Par TwogFr 08/03/2021

Stop au harcèlement de rue : éduquez vos pères, vos frères, vos potes

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Qu’elles aient un masque, qu’il faille garder des distances de sécurité, que nous soyons en pleine pandémie, les femmes continuent de subir malgré tout du harcèlement de rue. Plus généralement il suffit de demander à n’importe quelle femme pour savoir qu’elle a déjà été victime de harcèlement de rue au moins une fois dans sa vie. Si militantes et associations féministes se battent pour faire disparaître ce phénomène, le problème est plus profond. En effet, de nombreux hommes pensent toujours qu’il s’agit de “drague de rue”, que les femmes exagèrent voire qu’elles inventent leur ressenti, que leur tenue incite à ce genre d’approche ou que ce ne sont que des compliments après tout, sans comprendre la violence qui peut se cacher derrière leurs démarches. Mais les lignes bougent et le mouvement BalanceTonPorc a permis une formidable libération de la parole.

 

Tout le temps, partout

Vêtue d’une mini-jupe ou d’une burka, le matin, l’après-midi ou le soir, avec des écouteurs dans les oreilles, cachée derrière un masque, en plein jogging, le harcèlement de rue ne s’arrête jamais. Il n’est toujours pas possible en France pour une femme de simplement sortir dans la rue sans craindre de se faire accoster par un homme qui pense la séduire. La lassitude et la colère sont immenses.
 
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Avoir peur de sortir seule la nuit

Si pour un homme, marcher seul le soir en pleine rue est un acte plutôt banal, pour une femme il en est tout autrement, la peur de l’agression et du viol étant omniprésente. Prendre un taxi systématiquement, ne pas porter de talons hauts pour pouvoir courir en cas de besoin, éviter les regards, les femmes ont tout un arsenal pour éviter d’attirer l’attention. Ce qui montre l’ampleur du problème.
 
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Se faire siffler

Méthode d’un autre âge, siffler les filles est pourtant toujours mis en pratique par certains hommes. S’il n’est déjà pas agréable d’être comparée à un chien, s’ajoutent généralement des commentaires sur le physique, des ordres ou des demandes de numéros de téléphone. Le but de ces harceleurs n’est pas de séduire mais plutôt de montrer que la rue leur appartient ou de se prouver que ce sont des “vrais” hommes. L’éducation de ces derniers a encore un long chemin à parcourir.
 
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En vrac

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