4/22La plupart du temps, nous, les humains, cherchons sincèrement à comprendre le monde correctement, mais :- nous avons une capacité cognitive limitée.- nous utilisons des heuristiques (raccourcis mentaux).- nous sommes sensibles à la désinformation organisée.Sur ce dernier point :
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.983Z
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20/22En conclusion, le déni scientifique peut avoir différentes causes :- les biais cognitifs.- le raisonnement motivé lié à l’idéologie.- les réactions émotionnelles défensives.- des facteurs sociaux et identitaires.- le sentiment d’impuissance, notamment chez les jeunes.
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.999Z
5/22Les campagnes de désinformation exploitent tous ces biais, en présentant par ex. de faux experts et en donnant l'illusion de "débat" scientifique sous la forme d'un faux équilibre (expert vs. non-expert).L'objectif est ici de semer le doute même quand le consensus scientifique est fort.
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.984Z
21/22Bien que beaucoup de choses soient de mieux en mieux comprises sur le sujet, cette recherche est, bien sûr, toujours en développement.Comprendre comment et pourquoi certains rejettent la science est un travail essentiel pour préserver un espace public fondé sur des connaissances partagées.
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:50.000Z
6/22Mais la désinformation ne suffit pas à expliquer le déni scientifique.Un autre facteur-clé est psychologique, le "raisonnement motivé" :Nous interprétons les informations qui nous parviennent de manière à protéger ce qui compte pour nous, nos valeurs, nos croyances, notre vision du monde.
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.985Z
22/22Enfin (et merci d'avoir lu jusqu'ici), voici la source.Le papier "Science Denial, A Narrative Review and Recommendations for Future Research and Practice" est disponible en téléchargement PDF ici : www.researchgate.net/publication/…
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:50.001Z
7/22On sélectionne, interprète ou retient surtout les informations qui confirment ce qu'on croit déjà, pour maintenir une cohérence interne.Quand une information scientifique les menace, nous pouvons, plus ou moins inconsciemment, la rejeter.
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.986Z
8/22Concernant le déni climatique, les auteurs notent qu'il est plus fréquent du côté conservateur de l'échiquier politique, notamment car les solutions proposées (régulation, redistribution, changements économiques) menacent le libre marché, le statu quo et/ou certaines hiérarchies sociales.
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.987Z
9/22Deux dimensions idéologiques sont particulièrement présentées dans ce papier :1) "l’orientation à la dominance sociale" (préférence pour les hiérarchies et les inégalités entre groupes) qui favorise la tolérance à l’injustice environnementale et le rejet des mesures égalitaires.
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.988Z
10/222) "l’autoritarisme de droite" caractérisé par la défense des traditions, la soumission à l'autorité et la punition des "déviants", favorisant la minimisation des risques climatiques, la méfiance envers les institutions ("élites") et menant à percevoir l'écologie comme menaçante.
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.989Z