Par contre, c'est les plus pauvres qui subissent les conséquences du dérèglement climatique, en effet la mortalité causée par les inondations, les sécheresses ou les tempêtes est 15 fois plus élevée dans les pays du Sud, les pays économiquement les plus pauvres. pic.twitter.com/Gc7uAyiCi8
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Autre conclusion, les efforts demandés ne sont pas réalisés, le GIEC annonçait dans son premier rapport en 1990 une augmentation de 3° pour 2100, cette synthèse du 6eme rapport indique qu'on va sûrement atteindre la moitié (1,5°) d'ici 2030, bien trop tôt donc. pic.twitter.com/6nIH49Bw0p
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Le GIEC propose plusieurs scénarios possibles de l'évolution dans le futur, je vous les présente. Dans l'état actuel on atteindra 3,2° de plus d'ici 2100, créant des zones sur terre invivables pour l'homme. Actuellement le rapport estime que 40% de la population humaine pic.twitter.com/OpLNVMwMLH
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Vit dans une zone à risque, soit entre 3,4 et 3,8 milliards de personnes. Le rapport reste optimiste sur la possibilité de réduire le scénario à 2° voir 1,5°, indiquant donc qu'un retour en arrière est impossible et que le réchauffement est déjà là
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Mais qu'on peut limiter les conséquences. Mais pour ça va falloir suivre les conseils du rapport pour limiter les émissions de CO2, je vous les présente :
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On peut résumer avec cette phrase :
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"si la volonté des décideurs politiques est alignée avec les objectifs climatiques, de nombreuses options réalisables, efficaces et peu coûteuses sont disponibles à court terme, certaines avec des impacts positifs immédiats."
L'une des premières raisons de l'émission de CO2 c'est les centrales à charbon et les voitures thermiques et sans toucher à ces 2 secteurs, il sera impossible de réduire significativement nos émissions. Le GIEC pointe du doigt les marchés financiers qui investissent + pic.twitter.com/u0RHMS6E1v
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Dans les énergies fossiles que dans la transition écologique.
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Autre moyen demandé par le GIEC, une sobriété, en gros : réduire fortement notre consommation.
Une forte réduction de nos demandes permettrait de réduire entre 40% et 70% de nos émissions mondiales.
Le rapport ne demande pas des petits gestes individuels mais des politiques ambitieuses changeant le mode de consommation. Par exemple : Favoriser les véhicules électriques, adopter des régimes alimentaires moins riches en viande, éviter les transports polluants comme l'avion… pic.twitter.com/L4kdrgOqMM
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Les conséquences actuelles sont déjà problématiques : environ la moitié de la population mondiale connaît actuellement une grave pénurie d’eau pendant au moins une partie de l’année, la biodiversité est menacée, des milliers d’espèces ont déjà subi des disparitions locales… pic.twitter.com/XfAjcTn88h
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