Autrement dit, le compteur évolue tout seul, de manière totalement déliée du nombre effectif de signatures.
— François Malaussena (@malopedia) September 24, 2025
Il est donc complètement pipé.
Non classé
Vous savez ce qui a été teasé d'autre, dans cette même émission, ET dans ce même article du JDD ? Le bouquin que sort Philippe de Villiers, "Populicide". Il sort un torchon raciste de ce genre chaque année depuis pas loin de 15 ans, le précédent s'appelait "Mémoricide".
— François Malaussena (@malopedia) September 24, 2025
Et comme je sais qu'il y aura des gens d'extrême-droite qui voudront trouver des raisons pour expliquer pourquoi ces signatures ne sont pas apparues, quelques détails supplémentaires :
— François Malaussena (@malopedia) September 24, 2025
Je vous résume le bidule : les élites wokes organisent le grand remplacement du peuple des "Français de souche" (verbatim dans le texte) par les arabes. Terriblement original.
— François Malaussena (@malopedia) September 24, 2025
Vous me devez 22€ d'économisés, de rien. Enfin non, plus que ça parce que chaque bouquin c'est pareil.
Quand une ville est inondée, l’eau n’est pas “juste sale”.
— L'Encyclopédie (@WorldKnownledge) September 23, 2025
C’est littéralement un mélange mouvant d’égouts débordés, de boue, de carburants, de pesticides, de débris coupants et parfois même… d’animaux morts !
Cette petite soupe peut provoquer des infections,
des intoxications chimiques et des blessures, parfois le tout en même temps.
— L'Encyclopédie (@WorldKnownledge) September 23, 2025
Les autorités de santé répètent donc régulièrement la règle de base : restez autant que possible en dehors des eaux d’inondations !
Le risque le plus connu de tous c’est tout simplement l’infection pic.twitter.com/6Qi4uHudYg
par contact cutané ou muqueux.
— L'Encyclopédie (@WorldKnownledge) September 23, 2025
Les microbes qui donnent la gastro (norovirus, E. coli, Salmonella, Cryptosporidium…) circulent mieux quand l’eau potable et les égouts sont perturbés.
Et pour les faire rentrer dans votre corps, il suffit d’avaler accidentellement de l’eau,
de se toucher la bouche avec des mains souillées ou bien de manger des aliments contaminés.
— L'Encyclopédie (@WorldKnownledge) September 23, 2025
Il existe aussi une maladie typique des inondations : la leptospirose.
Elle vient d’une bactérie présente dans l’urine d’animaux (surtout les rongeurs) qui contamine l’eau et la boue. pic.twitter.com/FbYukf4hSq
Et là, c’est encore pire, une simple éraflure ou une peau ramollie par l’eau peut suffire pour l’attraper !
— L'Encyclopédie (@WorldKnownledge) September 23, 2025
Les pics après tempêtes et crues sont bien documentés, et la prévention est simple sur le principe : éviter le contact, couvrir les plaies, porter chaussures et gants
étanches, se doucher au savon après exposition, et consulter si fièvre, maux de tête et douleurs musculaires apparaissent !
— L'Encyclopédie (@WorldKnownledge) September 23, 2025
Le danger n’est, d'ailleurs, pas que microbien.
Les inondations remuent des carburants, des solvants, des métaux, des pesticides et autres produits pic.twitter.com/umTlMXeLrd