…de la maladie que les membres d'une des plus prestigieuses missions d'exploration scientifique au début du XXe siècle. Comme quoi, la science….on est peu d'chose, ma bonne dame…mais bref… et bonne journée…oui, à vous aussi 🧵6/6
— Suave Morbida (@maitre-poulard.bsky.social)2025-10-22T08:49:25.956Z
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Qu'est ce qui me prend de parler du scorbut sur trouzemille blousque sans évoquer le plus important: James Blunt a chopé le scorbut parce qu'il était complètement con(!?)
— Suave Morbida (@maitre-poulard.bsky.social)2025-10-22T10:09:08.394Z
Évidemment, l'avarice des politiques culturelles se voit chaque jour sur des éléments du patrimoine jugés injustement mineurs, mais le fait que le plus grand musée de France se fasse cambrioler de façon aussi ridicule devrait être d'abord vu comme le reflet du manque de moyens généraux 8/9
— Mickaël Wilmart (@mickaelwilmart.bsky.social)2025-10-20T09:35:13.071Z
accordés au patrimoine et à la Culture en général. Et pour cela, il faut repenser ces bijoux comme artefacts muséaux résultant de la chaîne de production et de conservation que j'ai décrite. Témoignage d'une époque devenu bien public comme peuvent l'être d'autres. Le reste, c'est de la posture. 9/9
— Mickaël Wilmart (@mickaelwilmart.bsky.social)2025-10-20T09:35:13.072Z
Je suis assez effaré par les réactions excessives que suscite le cambriolage du Louvre : d'un côté le discours d'une France éternelle blessée, d'une nostalgie bienveillante envers la monarchie ; de l'autre un rejet pseudo-radical consistant à prendre le contre-pied des premiers 1/9
— Mickaël Wilmart (@mickaelwilmart.bsky.social)2025-10-20T09:35:13.064Z
pour désigner ces bijoux comme symbole de l'oppression des riches.On peut pourtant voir ces objets autrement. Leur muséalisation a définitivement changé leur statut d'apparat pour les résumer à un témoignage de la production artistique d'une époque 2/9
— Mickaël Wilmart (@mickaelwilmart.bsky.social)2025-10-20T09:35:13.065Z
Ils sont dès lors le vestige d'une culture matérielle complexe qu'on ne peut résumer aux commanditaires ou anciens propriétaires (même s'ils participent de son existence). Ces artefacts résultent de plusieurs chaînons : un savoir-faire, travail d'un atelier composé de maître, valets et apprentis 3/9
— Mickaël Wilmart (@mickaelwilmart.bsky.social)2025-10-20T09:35:13.066Z
une mobilisation de ressources (matières premières et finances) derrière lesquelles on peut lire le système d'exploitation d'une époque, tant des hommes, des territoires et de la nature ; une symbolique liée à une élite et un pouvoir en place historiquement situés ; un savoir-faire muséal enfin 4/9
— Mickaël Wilmart (@mickaelwilmart.bsky.social)2025-10-20T09:35:13.067Z
réunissant conservateurs, restaurateurs et tous les métiers qui permettent la mise en accès au public du témoignage d'une époque. Pour toutes ces raisons, un objet de musée devient à son entrée dans les collections un objet social total qui n'amène pas l'équivalence à un propriétaire 5/9
— Mickaël Wilmart (@mickaelwilmart.bsky.social)2025-10-20T09:35:13.068Z
On peut évidemment le réduire à cela mais, pour prendre un autre exemple, une cathédrale n'est-elle que l'oeuvre d'un évêque ou d'un prince ou la convergence de leurs apports avec un savoir-faire technique et artistique fruit d'une collaboration entre différents corps de métiers 6/9
— Mickaël Wilmart (@mickaelwilmart.bsky.social)2025-10-20T09:35:13.069Z