Avec l'anti-nucléarisme, la contestation reprend de plus belle. Les festivals reviennent, RC Succession ressort un album, des artistes (dont @_Mars89) mènent des manifestations aux revendications élargies, de l'augmentation des salaires à la lutte contre les discriminations. pic.twitter.com/StS0GukK21
— Lex Tutor (@NunyaFR) June 3, 2022
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Bien sûr, le milieu est mouvant, la répression présente, la censure active. Mais avec la révision des méthodes de calcul incluant désormais le streaming et YouTube, on peut imaginer que dans les années à venir des artistes contestataires se retrouvent au devant de la scène.
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Sur le fil de la censure, les œuvres Ero Guro qui sont interdites le sont sur la base de lois ordinaires, aboutissant rarement à autre chose qu'à des amendes. Le ministère de l’intérieur y consent tacitement : « mieux vaut l’érotisme que le terrorisme, le rose que le rouge ».
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Les manifestations du collectif Shirōto no Ran, importantes en nombre, font la part belle aux musiques contestataires de groupes de punk hardcore, du groupe Rankin Taxi ou de la rappeuse Rumi. pic.twitter.com/Plxrq4yhQr
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L’arrivée massive des femmes dans le milieu de la musique contestataire japonaise a également permis aux revendications de s’élargir et de penser plus systémiquement la société japonaise, après l’échec relatif que fut le mouvement Me Too au Japon. pic.twitter.com/YOeJiIuE0m
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C’est dans l’Ero Guro que la gauche marxiste et qu'une partie du mouvement des arts prolétariens vont se retrouver, repoussant toujours plus loin les limites du genre. Des blagues sexuelles sur les mœurs de l’empereur à la critique de l’oppression de l’Empire, tout y passe.
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Là où les quelques manifestations des années 2000 étaient mises en musique par la house et la techno, le cru 2011 élargit les genres et présentent notamment des rappeurs (Rumi, ECD, Akuryo), qui multiplient les appels et jouent avec le public.
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Le chemin est encore très long, comme ce thread par ailleurs, mais la nouvelle génération d’artistes japonais, héritiers de plus de cent ans de musique contestataire, se sont donné un objectif qui doit résonner (et raisonner) : faire mieux.
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« Ça vous dérange si on manifeste ? » pic.twitter.com/9vViqkNxY1
Avec la crise économie en devenir, la répression de la gauche contestataire accélère. Les envies de traditionalisme et de conservatisme d’un pays traversé par une forte crise identitaire s'intensifient. En 1934, une révision législative renforce la répression des médias audio.
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L’assouplissement de la loi Fueiho qui interdisait depuis 1948 de danser après minuit, permet de libéraliser la vie nocturne japonaise et de faire émerger une nouvelle génération d'artistes et de producteurs aux idées de gauche contestataires.https://t.co/N8CHjnk22b
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