Affaire Lyhanna : “Je regrette de ne pas avoir fait plus”, l’appel déchirant de la mère de Rosa
Une vidéo virale et on comprend pourquoi.
Merci pour la culpabilité.
“Je regrette de ne pas avoir fait plus. Je regrette tellement.” En quelques mots, la mère de Rosa s’effondre face aux journalistes avant de quitter les caméras. Une séquence qui a bouleversé de nombreux internautes. Car derrière ces larmes se cache une question difficile à entendre : comment une mère qui a alerté, insisté et porté plainte peut-elle finir par se sentir responsable d’un crime qu’elle dit avoir tenté d’empêcher ?
Dans l’affaire Lyhanna, la mère de Rosa affirme avoir des faits visant Jérôme Barella et regrette aujourd’hui de ne pas avoir été suffisamment entendue. Son témoignage remet au centre une critique récurrente adressée à la justice : lorsqu’une institution échoue à protéger, ce sont parfois les victimes ou leurs proches qui finissent par porter la culpabilité.
Pourquoi son signalement n’a-t-il pas débouché plus rapidement sur une réponse ? Les explications avancées sont nombreuses : manque de personnel, saturation des services, hiérarchisation des urgences. D’autres soulignent aussi les difficultés persistantes de prise en compte de la parole des femmes dans les dossiers de violences. Sur les réseaux sociaux, certains évoquent également le fait que son accent espagnol ait pu influencer la manière dont son témoignage a été reçu. Une chose demeure : si autant de personnes reconnaissent aujourd’hui des failles structurelles, encore faut-il qu’existe une volonté réelle de les corriger.
Les regrets de la mère de Rosa :
1.
Madame ce n’est absolument pas vous le problème dans cette histoire. La justice AURAIT DÛ faire son travail. https://t.co/TxCnenvS0V
— Ev’🍒 (@eevgln) June 9, 2026
2.
J’ai vu aucun keuf avoir une once de la culpabilité de cette dame et pourtant https://t.co/VOKokL5vn6
— papaya crew (@mclareine) June 10, 2026
3.
Cette maman appelait chaque lundi la gendarmerie de Fleurance et d’Auch pour savoir si le violeur de sa fille de 12 ans, Jérôme Barella, avait été entendu.
Chaque fois, rien. Et même, des menaces: « si vous continuez à nous harceler, on portera plainte contre vous ». https://t.co/a5nDDUYlwI
— Chloé Ridel (@ChloeRidel) June 10, 2026
4.
Notre système se porte si bien que la culpabilité repose sur une dame qui a appelé chaque semaine la gendarmerie pour signaler le pédophile qui a violé sa fille. https://t.co/lNn63RY4ki
— Comte du Daukaïstan (@Comte_Daukai) June 10, 2026
5.
on écoute jamais les femmes et encore moins les femmes étrangères, que ça soit dans la justice ou dans la santé
comme si tout était exagéré ou pas crédible
tjr la même chose, la misogynie et le racisme pourtant elle avait raison https://t.co/zMjVDyOZXX— Trifouillis (@Myrouchette) June 11, 2026
6.
Elle me fait tellement de peine. Elle n’a aucune culpabilité à avoir, mais après un tel drame forcément ça tourne dans sa tête, elle doit se refaire tout le film, tous ses appels 💔
Ça me rend en colère que ce soit toujours les femmes, les mères et les victimes qui culpabilisent https://t.co/Bf5DlRXmTT
— Antonia 💙 (@DeGallifrey) June 10, 2026
7.
Ils ont menacés la mère de poursuites pour poursuites abusives car elle a « trop » porté plainte, mais quel cirque ce pays https://t.co/Z9fZAUtBk0
— kader (@ohmayaaaak) June 9, 2026
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N’oublions pas que tout ceci est de la faute de la justice uniquement, absolument pas des hommes politiques (lol) :

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