Vous vous dites qu'il suffit d'apprendre ces13 pages? Sauf que comme le remarque Anne-Catherine Simon, ces pages sont assorties de commentaires comme « Le fondement [de cette règle] n’est pas assuré », ou c'est «C'est quelquefois variable, qqfois non»…
— Laélia Véron (@Laelia_Ve) April 23, 2025
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Autre problème, noté par Grevisse (et par Anne-Catherine Simon) les écrivains sont parfois inconstants » et « même dans ce cas particulier, la variabilité prédomine ». Exemples: … Victor Hugo et Marcel Proust!
— Laélia Véron (@Laelia_Ve) April 23, 2025
Si vous voulez en savoir plus, la chronique d'Anne-Catherine Simon dans @lesoir : ce n'est pas en accès libre malheureusement, mais ces chroniques sont des petits bijoux. Chronique co-écrite avec Christophe Benzitoun https://t.co/pG8A8QJcjZ
— Laélia Véron (@Laelia_Ve) April 23, 2025
En accès libre, cette page sur l'histoire du participe passé! https://t.co/ZoM9xNJ8kq
— Laélia Véron (@Laelia_Ve) April 23, 2025
Les gens se demandent souvent comment les évangéliques américains peuvent faire montre d'une telle indifférence à la souffrance des plus vulnérables et soutenir les politiques de l'administration Trump, malgré le christianisme dont ils disent être les plus authentiques représentants.
— Joan Stavo-Debauge (@jostavodebauge.bsky.social)2025-04-19T16:16:08.815Z
Ne pas le comprendre, c'est oublier que l'assomption de la violence vengeresse se loge au coeur de plusieurs éléments de leur credo, et notamment dans le créationnisme dit "Young Earth", position la plus répandue chez les évangéliques américains.
— Joan Stavo-Debauge (@jostavodebauge.bsky.social)2025-04-19T16:16:08.816Z
Selon cette position, la terre est jeune (environ 6000 ans), chaque espèce est une création distincte de Dieu, l'événement du Déluge global ne n'est pas un mythe, mais un fait historique avéré, tout comme Noé n'est pas un personnage de fiction mais l'authentique constructeur de l'Arche.
— Joan Stavo-Debauge (@jostavodebauge.bsky.social)2025-04-19T16:16:08.817Z
Sous une apparence qui nous semble farfelue, voire enfantine, si ce n'est infantile, cette idée que le Déluge de l’Ancien Testament n'est pas un mythe accompagne autant qu'elle normalise la menace d'une violence divine non seulement colossale mais aussi proprement génocidaire et zoocidaire.
— Joan Stavo-Debauge (@jostavodebauge.bsky.social)2025-04-19T16:16:08.818Z
En effet, au nom de l’inerrance de la Bible (l'idée qu'elle dit vrai sur tout et que Genèse est donc un compte-rendu factuel de l'histoire du monde), de tels croyants en viennent à devoir se réjouir du Déluge, qui est appréhendé comme l'expression d’une juste et saine colère de Dieu.
— Joan Stavo-Debauge (@jostavodebauge.bsky.social)2025-04-19T16:16:08.819Z
Dans le cadre herméneutique et théologique qui est le leur, ils doivent ainsi admettre que Dieu a éradiqué à raison toute trace de vie humaine et animale sur terre (à l’exception de Noé et des occupants de son arche).
— Joan Stavo-Debauge (@jostavodebauge.bsky.social)2025-04-19T16:16:08.820Z