Ben oui, un matériau brûlé peut être inoffensif à très faible concentration, et nocif à une autre. On brûle tous des hydrocarbures quand on allume le barbecue avec du charbon, mais on ne tue pas pour autant les récoltes du champ voisin ni ne refile un cancer à mamie.
— E. (@ImaGeels) October 2, 2019
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Je précise également que je ne suis pas liée, de près ou de loin, aux cellules de crise en activité sur place. Je n'ai donc accès qu'aux informations grand public, comme vous. Je vais essayer d'expliquer ce qu'est la gestion de crise, en quoi c'est un domaine très complexe.
— E. (@ImaGeels) October 2, 2019
Ce qui nous amène au premier relevé sanitaire effectué le matin même de l'évènement : pas de péril imminent pour les habitants. La décision semble alors d'évacuer les zones d'immédiate proximité, et d'inviter au confinement autour (ou de limiter les déplacements).
— E. (@ImaGeels) October 2, 2019
Une fois encore, une difficulté apparaît : il y a du vent, de la pluie (oui, c'est le principe de la Normandie). La concentration, la volatilité des particules n'est pas homogène, elle est hyper complexe à modéliser, et les effets de seuil quasi impossibles à déterminer.
— E. (@ImaGeels) October 2, 2019
Sur ce PDF se trouve une liste (non exhaustive) d’une cinquantaine de papiers issus de différents pays (Etats-Unis, Italie, Suède, Grande Bretagne, Australie…) et publiés dans différentes revues, entre 1981 et 2016.
— astropierre (@astropierre) September 28, 2019
Je vous laisse en prendre connaissance.
Sur la base de ces travaux (et d’autres encore), il existe un consensus scientifique : le fait d’avoir deux parents de même sexe/genre n’altère pas la construction (personnelle ou sociale) de l’enfant.
— astropierre (@astropierre) September 28, 2019
En 2014, une revue d’articles de l’American Sociological Association sur plus de 40 études (https://t.co/RAERP8TFjU) concluait que les enfants élevés par des couples homosexuels possédaient, in fine, les mêmes niveaux de développement cognitif, social et d’équilibre psychologique
— astropierre (@astropierre) September 28, 2019
En 2010, une méta-analyse de 33 études ( https://t.co/yK7wxjJzQh ) montrait aussi que ni la santé ni le bien-être des enfants n’étaient affectés par la sexualité de leurs parents (Etaient aussi évalués l’attachement, les problèmes de comportement et la réussite scolaire).
— astropierre (@astropierre) September 28, 2019
Ce qui se dessine aussi, dans ces travaux, c’est que l’attention des parents envers l’enfant, les soins et le soutien apportés influent bien plus sur son bien-être et son développement positif que le nombre de parents, leur genre ou leur sexualité.
— astropierre (@astropierre) September 28, 2019
Y-a-t ’il des études dont la conclusion va à l’inverse de ce consensus ?
— astropierre (@astropierre) September 28, 2019
Elles sont plutôt rares mais il en existe quelques-unes. Celle-ci, par exemple, de Regnerus et al. : https://t.co/8xtaVLAgqO