Quand nous retrouvons les classes, la pandémie n'est pas encore derrière nous. Et nous espérons tous des moyens de nous en prémunir. Les informations sont floues, contradictoires. Et l'incertitude provoque de la crainte. Les élèves et les profs sont-ils en danger ? (6/20)
— Monsieur Samovar (@m_samovar) December 28, 2021
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Nos interrogations sont immédiatement accueillies par une frange des médias comme une munition supplémentaire au mythe du prof feignasse cherchant à en foutre le moins possible. Cette munition, c'est la balle d'argent de Blanquer, retenez-la bien. (7/20) pic.twitter.com/W0LnkwipuL
— Monsieur Samovar (@m_samovar) December 28, 2021
Et ces interrogations, on n'y répond pas vraiment. Protocoles pondus au derniers moments, contradictoires ou impossibles à tenir, matériel d'hygiène en quantité insuffisante… Bref, c'est la pagaille. (8/20) pic.twitter.com/EmIFK0EKDA
— Monsieur Samovar (@m_samovar) December 28, 2021
Et cette pagaille va croissant. Alors que des réponses émergent, que les variants se déploient, on se rend compte que les enfants sont aussi en danger que les adultes et qu'il s'agit de prendre au moins des précautions sérieuses. (9/20)
— Monsieur Samovar (@m_samovar) December 28, 2021
C'est là que, tel Zorro ou un rat-taupe nu surgissant hors de la nuit, Jean-Michel Blanquer sort de son repaire et arpente les plateaux télés. Avec dans les paroles UNE narration, qu'il martèlera et qu'il martèle encore avec un enthousiasme de forgeron nain. (10/20) pic.twitter.com/4rMBcdwpd6
— Monsieur Samovar (@m_samovar) December 28, 2021
A mon actif aussi, en plus d’avoir le pire karma aortique imaginable ever, j’ai enfanté le plus grand vaccinodrome d’Europe.
— Julie Oudet (@JulieOudet) December 26, 2021
Entre autres. #LesUrgentistesCesFeignasses
Je vais vous dire comment ça se passe concrètement aux urgences.
— Julie Oudet (@JulieOudet) December 26, 2021
On a des box. Isolés.
Et un couloir, genre hall de gare mais sans la voix sympathique de Simone Herault.
Une zone d’accueil.
Et un « aval » (terme consacré) aka des chambres d’hospitalisation.
La chochotte sus-décrite vous dit qu’elle a peur.
— Julie Oudet (@JulieOudet) December 26, 2021
À quel moment, dans un avion dont les ailes brûlent, vous gardez confiance en votre voisin aviné qui dit que tout va bien, tandis que le personnel navigant, rompu à tous types d’avaries, est terrifié ?
Donc demain je retourne bosser après ces 2 jours de repos de nantie.
— Julie Oudet (@JulieOudet) December 26, 2021
Et j’ai peur.
Peur comme j’ai jamais eu.
De pas tenir. Ni moi, ni mes collègues soignants, face à cette 5e-6e vague.
A l’accueil, perso, les covid qui nécessitent pas d’oxygène immédiatement, ils rentrent chez eux.
— Julie Oudet (@JulieOudet) December 26, 2021
Sans prise de sang ni scanner ni rien. Je m’expose sur le plan médico-légal et ce malgré le « revenez si ça se dégrade » systématique, hein, mais j’ai pas le choix.