L’exposé des motifs explique les objectifs de cette réforme :
— Nicolas Da Silva (@dasilva_p13) January 31, 2022
👉Équité verticale « chacun selon ses moyens » : faire payer les cotisants proportionnellement à leur revenu, actuellement les plus pauvres payent plus que proportionnellement à leurs revenu (taux d’effort). pic.twitter.com/dKA6cF9P6r
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Ce graphique est impressionnant : il estime l’effet de la réforme sur le reste à charge des patients. Pour chaque catégorie d’âge, le reste à charge après le remboursement de la Sécu diminuerait ! Par exemple, les 20-29 ans verraient leur reste à charge divisé par 2 ! pic.twitter.com/e6ENIz1fFW
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👉Équité horizontale « chacun selon ses besoins » : limiter les renoncements aux soins car l’absence d’une complémentaire ou d’une complémentaire de bonne qualité est obstacle principal à l’accès aux soins. pic.twitter.com/dMQHYhao1j
— Nicolas Da Silva (@dasilva_p13) January 31, 2022
Le reste à charge des 80 an et plus diminuerait en moyenne de 784 € par an, soit presque 3 fois moins qu’actuellement ! La Grande sécu est une réforme d’efficacité : pour les mêmes soins on paiera beaucoup moins ! pic.twitter.com/asXKKSo5Yu
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👉Rendre une part des économies réalisées aux ménages ! L'essentiel des économies vient de la réduction de la gabegie en couts de gestion des complémentaires.https://t.co/n6Dto0QNeBpic.twitter.com/ijOErGWdIh
— Nicolas Da Silva (@dasilva_p13) January 31, 2022
Les complémentaires seraient les grandes perdantes de la réforme. Deux effets expliquent cela. D’une part, tout ce que la sécu rembourse sortirait du marché. D’autre part, beaucoup de gens ne trouveraient plus utile de payer un complémentaire qui couvre peu de risque.
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👉Simplifier le système : règles de remboursement moins compliquées (la sécu devenant le seul interlocuteur sur plein de soins), diminution des charges administratives pour les assurés et les offreurs. Plus économies de frais de gestion.
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En effet, le reste à charge (RAC) va diminuer pour les risques moyens (seulement 1/3 des assurés auraient des RAC supérieur à 100€ par an) et aussi pour les risques catastrophiques (baisse de 1 000 € pour les 5% de patients exposés aux plus gros restes à charge).
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L’intérêt de ce scénario est qu’il « n’aurait pas d’effet inflationniste sur les dépenses, au-delà de la baisse, souhaitable du renoncement aux soins ». C’est-à-dire qu’il n’implique pas de dépenses nouvelles, au contraire, comme on le verra ensuite, il implique des économiques ! pic.twitter.com/PcU7ass8rE
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Le HCAAM pose l’hypothèse que 20% des individus couverts par un contrat collectif ne le serait plus, et 70% des individus couverts par contrat individuel ne le seraient plus. Le marché va s’effondrer de 70% hors taxe : 27 milliards d’euros.
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