"Je sais pas moi, 2 doigts!"
— Sushina Lagouje 💉💉💉💉 (@SushinaLagouje) February 11, 2022
14/ Tu sens que tu saoules, tu tentes le coup et reserves.
15/ Le type ajoute: "Ah, par contre, les toilettes sont à la cave !". Tu grognes mais tant pis. On t'appelle Vessie-d'acier, tu te retiendras.
16/ Le soir venu, tu découvres que la mini-marche
Non classé
fait 15cm.
— Sushina Lagouje 💉💉💉💉 (@SushinaLagouje) February 11, 2022
a/ T'avais pas prévu le coup, tu rentres chez toi en chialant.
b/ T'avais vu le truc venir: t'es venu.e avec tes planches.
Vous pensez que j'exagère ? Vous avez raison : c'est souvent pire. Donc à force, on fatigue et on n'a même plus envie de mettre le nez dehors.
Quand t'es en fauteuil électrique et que tu prévois une sortie dans un nouveau resto (hors épidémie bien sûr, sinon c'est mort, si tu veux pas clamser). Thread.
— Sushina Lagouje 💉💉💉💉 (@SushinaLagouje) February 11, 2022
1/ Tu regardes sur internet si c'est marqué accessible.
2/ C'est pas marqué, tout le monde s'en fout, comme d'hab.
3/ Tu cherches l'adresse du resto.
— Sushina Lagouje 💉💉💉💉 (@SushinaLagouje) February 11, 2022
4/ Tu la rentres dans street-view.
a/ Y a une énorme marche, tu cherches ailleurs.
b/ Y a pas de marche, t'es tranquille.
c/ (90% des cas) Y a une petite marche mais difficile d'en évaluer la hauteur.
5/ Tu passes 30 min à zoomer/dézoomer,
changer d'angle comme un.e https://t.co/eEJzVgSmzm sur street-view, en vain.
— Sushina Lagouje 💉💉💉💉 (@SushinaLagouje) February 11, 2022
6/ Tu appelles le restaurant pour demander si c'est accessible.
7/ Le mec te dit: "Oui,oui, j'ai encore eu UN FAUTEUIL hier!"
8/ Tu te méfies, tu demandes "Électrique ou manuel ?"
9/ Le mec sait pas,
J'ai du mal à cacher, dans un bar, quand tous mes potes boivent, que je les envie, que je me sens seul d'un coup, que ça me fatigue d'être le vrai moi tout le temps, à chaque seconde. J'ai envie de vomir dès que je sens l'odeur d'un cocktail, dès que je reconnais de la vodka.
— lucien (@cutecarthesian) February 12, 2022
Je fais genre je gère, je suis fort, ce genre de connerie, mais je suis fragile. Dès qu'on se sert devant moi, je suis mal à l'aise. Quand on renverse de l'alcool, je suis incapable de l'essuyer. Tout mon corps hurle que j'en ai besoin, que je suis une merde sans l'alcool.
— lucien (@cutecarthesian) February 12, 2022
J'ai du mal à respirer quand les serveurs se trompent et déposent la pinte de mon pote devant moi. J'ai envie de péter tout le bar. De crier.
— lucien (@cutecarthesian) February 12, 2022
Parfois j'en ai ras le cul de payer mon soft 2x plus cher que la tease de mes potes.
Mais je sais que je peux pas redevenir cette personne abjecte que j'étais sous alcool. Cette personne incapable de s'arrêter même après 15 verres. Ce moi violent, sans gêne, insensible et cruel. Je n'ai pas le droit de redevenir ce gars nauséabond.
— lucien (@cutecarthesian) February 12, 2022
La première fois que je me suis dit que j'étais alcoolique, j'y croyais pas vraiment. J'avais ce cliché du vieux mec qui boit sa pinte à 7h du mat dans le pmu du coin avec un bide à bière le nez rouge et qui cherche la bagarre h24. C'était ça pour moi, le visage de l'alcoolisme.
— lucien (@cutecarthesian) February 12, 2022