– Celle de la tolérance de ce gouvernement à l’évasion fiscale (comment peut-il ne pas vérifier si l’un de ses gros prestataires, dont E. Macron connaît personnellement l’un des dirigeants, paie ses impôts en France ?)
— Salomé Saqué (@salomesaque) March 31, 2022
(18/25)
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Rappelons les faits : le gouvernement a eu recours à des cabinets de conseil privés, notamment au cabinet américain McKinsey, qu’il a rémunérés avec de l’argent public pour en partie « conseiller » son administration à propos des politiques publiques à mettre en œuvre. (3/25)
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– Et éventuellement celle du choix de collaboration avec cette entreprise sur des sujets aussi sensibles que la vaccination ou le futur des retraites, sachant qu'il suffit de taper McKinsey sur Wikipédia pour trouver ça en première page. (19/25) pic.twitter.com/eo0MWVplSb
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La première partie de l’affaire concerne la nature du travail effectué : les sommes versées sont énormes, pour un rendu parfois plus que discutable selon le rapport de la commission sénatoriale rendu le 17 mars. (4/25)https://t.co/BvF3oOBwWf
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Mais cette affaire est si complexe, qu'il est aisé pour E. Macron de jouer sur les malentendus et de faire oublier le rôle de McKinsey, car à 10 jours de la présidentielle, c'est une épine dans le pied du président candidat. (20/25)https://t.co/RakknmU1D1
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On y apprend par exemple que fin 2019, le gouvernement commandait une prestation à McKinsey à propos de la réforme des retraites – sujet sur lequel le candidat Macron propose le recul de l'âge de départ de 62 à 65 ans. (5/25)https://t.co/Fpyi9vnKCE
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Interrogé à ce sujet, il évoque donc naturellement des prestations de « services informatiques » qui ne sont absolument pas le cœur de cette affaire, ou encore le recours au privé dans d’autres pays (alors que ce n'est là encore, pas la question !) (21/25)https://t.co/PigSTguX2F
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Cette mission a été facturée 957 000 € « avec comme seules traces tangibles un PowerPoint et un carnet de 50 pages » selon Eliane Assassi, rapporteuse de la commission d’enquête du Sénat. Près d’1 million d’€ pour un powerpoint et 50 pages, ça fait cher le conseil non ? (6/25)
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Dans cette autre interview, il perd son sang froid, comme si toute cette "polémique" n'avait aucun fondement et qu'il était accusé injustement. (22/25)https://t.co/a01PJygnQf
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Même malaise en ce qui concerne le conseil à l’éducation nationale : près de 500 000 € déboursés pour… préparer un séminaire qui n’a jamais eu lieu. Cela peut sembler légèrement excessif, surtout lorsque c’est payé avec de l’argent public. (7/25)https://t.co/4s1FJ5BiMn
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