Quand la dernière balle aura été tirée, la dernière goutte d’urine, pissée, le dernier rire, ravalé, tout le monde aura perdu. Et, par ricochet, parce que nous sommes des humains comme eux, ni mieux, ni pires, nous aussi, nous aurons perdu. Same old shit.
— Nicolas Delesalle (@KoliaDelesalle) March 30, 2022
Non classé
C’est légal, mais ce sont censé être des pratiques combattues par ce gouvernement, comme ici lorsque le ministre de l’économie qualifiait la lutte contre l’optimisation fiscale « d’essentielle ». (9/25)https://t.co/1xdGRj7dKK
— Salomé Saqué (@salomesaque) March 31, 2022
De plus, cette affaire concerne des agissements commis par un chef de l’État en exercice. A 10 jours de l'élection, il me semble que tous les citoyens ont le droit d'être informés sur cette affaire d'intérêt public, sans céder à la volonté du gouvernement de l'enterrer.
— Salomé Saqué (@salomesaque) March 31, 2022
(25/25)
Il se trouve que l'un des dirigeants de McKinsey avait assuré devant le Sénat que son entreprise payait ses impôts en France. La commission d’enquête a annoncé son intention de saisir le procureur de la République pour suspicion de faux témoignage.
— Salomé Saqué (@salomesaque) March 31, 2022
(10/25)https://t.co/S4PQePoRk1
Pour comprendre cette affaire, je vous conseille la vidéo de @AntoineEtcheto pour @blast_france !https://t.co/X6EnAMY2vl
— Salomé Saqué (@salomesaque) March 31, 2022
Cerise sur le gâteau, plusieurs enquêtes journalistiques ont montré la proximité entre des membres de McKinsey et le président lui-même. Certains consultants de McKinsey ont par exemple travaillé bénévolement pour la campagne d’E. Macron en 2017. (11/25)https://t.co/ahoGoz1qMQ
— Salomé Saqué (@salomesaque) March 31, 2022
C'est tout cela qui a enflammé l'opposition, et une partie des citoyens. Mais l'affaire a aussi amené une question plus large : le privé doit-il vraiment se mêler des affaires publiques ? Pour certains, cela relève de l'idéologie. (12/25)https://t.co/EWMBaFzqIe
— Salomé Saqué (@salomesaque) March 31, 2022
Et c'est là que ça devient complexe. Les dépenses de conseil des ministères sont passées de 379,1 millions d'euros en 2018 à 893,9 millions d'euros en 2021. Elles ont explosé avec E. Macron, et ça pose question. (13/25)
— Salomé Saqué (@salomesaque) March 31, 2022
C'est pour cette raison que certains parlent de scandale à 1 milliard. Mais attention, rien ne prouve qu'E. Macron a eu des liens avec toutes ces entreprises, ou que les missions ont toutes été mal/pas réalisées. (14/25)https://t.co/4YorueSSYD
— Salomé Saqué (@salomesaque) March 31, 2022
Cette distinction est très importante, car c’est sur cette confusion que joue E. Macron pour se défendre. Il tente de minimiser cette affaire en expliquant qu’il n'y a rien de mal à faire appel à des prestataires extérieurs, comme si c’était juste de cela dont on l’accuse (15/25)
— Salomé Saqué (@salomesaque) March 31, 2022