Catherine Moyon de Baecque "est la 1ère à prendre la parole. Devant le récit de la championne, la Fédération française d’athlétisme cherche à étouffer l’affaire en interne, allant même jusqu’à négocier le prix de son silence."
— Ludivine Bantigny (@Ludivine_Bantig) May 17, 2022
"Ma petite fille, vous êtes jeune. Vous oublierez." pic.twitter.com/hDsSY40CnB
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"Pourquoi la plupart des victimes ne parlent-elles pas des abus qu'elles ont subis?"
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Les prédateurs les isolent, les menacent, contrôlent toute leur vie.
Elles redoutent de briser non seulement leur rêve mais celui de leurs parents (dès lors elles parlent parfois à leur mort…) pic.twitter.com/chiDdioPTe
En 2007, "la tenniswoman Isabelle Demongeot publie Service volé, dans lequel elle dénonce les viols et les attouchements dont elle a souffert entre 1977 et 1989, commis par son entraîneur Régis de Camaret." pic.twitter.com/HZuf6EWrZ7
— Ludivine Bantigny (@Ludivine_Bantig) May 17, 2022
Pouvoir de l'entraîneur, habitude de la souffrance, culture de l'obéissance, pression des parents, honte des actes subis
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"On vous apprend à supporter la douleur, on ne comprend pas la différence entre une douleur et une autre." (Gloria Viseras, abusée, enfant, par son entraîneur) pic.twitter.com/YDZZgdlX98
Durant le procès "elle décrit l’emprise psychologique, l’"enfermement" exercé par son bourreau menaçant de voir sa carrière prendre fin si elle divulgue son histoire". Dans L'Équipe en 2020, I. Demongeot évoque "des victimes noyées dans l'indifférence presque générale" & l’omerta pic.twitter.com/lKeRgQnICC
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Pour USA Swimming, la fédération de natation aux États-Unis, on estime qu'en 20 ans le nombre de victimes de violences sexuelles est de près de 600.
— Ludivine Bantigny (@Ludivine_Bantig) May 18, 2022
USA Swimming a créé sa propre compagnie d'assurance, domiciliée à La Barbade, pour indemniser les victimes & échapper à la justice. pic.twitter.com/WJl2JClWEU
"Dix fois championne de France de patinage artistique en couple, Sarah Abitbol publie à son tour un ouvrage, Un si long silence, dans lequel elle accuse son ancien entraîneur, Gilles Beyer, de l'avoir violée à plusieurs reprises entre 1990 et 1992, alors qu'elle avait 15 ans." pic.twitter.com/37FiDQ9jDW
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Dans le motocross, l'ancienne championne Mélissa Baysse affirme avoir été violée pendant deux ans par son entraîneur. Elle avait entre 14 et 16 ans.
— Ludivine Bantigny (@Ludivine_Bantig) May 18, 2022
Quand elle a découvert les crimes commis sur sa fille, sa mère a fait une dépression et s'est suicidée.
S. Abitbol décrit "un véritable système. Si vous avez tenu aussi longtemps Monsieur c’est parce que tout autour de vous l’a permis. Des politiques ont fermé les yeux, des dirigeants vous ont maintenu en place, des entraîneurs se sont tus[…]pour protéger leurs propres turpitudes" pic.twitter.com/DOFfiXTEqg
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Il y a eu ensuite d'autres agressions sexuelles.
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Le directeur technique national, alerté, n'a rien fait.
L'école Mérel, fondée par l'agresseur, l'ancien pilote et entraîneur Michel Mérel, a même reçu le label d'Excellence sportive et a pu en faire la promotion médiatique. pic.twitter.com/8Aiw5IgBDU