Malin, un arbre peut refermer ses stomates, ses "pores" en quelque sorte, et serrer les fesses le temps que ça passe en limitant la transpiration. Mais ça a ses limites, et lorsque elles sont dépassés, des bulles d'air dans ses vaisseaux de sève provoquent une embolie. pic.twitter.com/h4WwIIgaSu
— Florin Malafosse (@FlorinMalafosse) June 18, 2022
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Une part importante des forêts privées ne sont aujourd'hui pas gérées. Et il est important de s'en préoccuper, même si c'est pour ne pas les exploiter (c'est parfois la meilleure stratégie d'adaptation).
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Il faut donc des plans de gestion durable bien pensés partout.
Et là, on va voir mourir directement tout ou partie de l'arbre, faute d'alimentation en sève. A 50 % d'embolie, les conifères meurent, les feuillus résistent un peu davantage à l'embolie.
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Tâche difficile : il faut choisir entre ménager les écosystèmes et leur résilience naturelle, ou intervenir pour adapter les milieux à ces chgemts, qui eux n'ont rien de naturel. La résilience va être dans la diversité des stratégies : certaines vont fonctionner, d'autres non
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Au-delà de la sécheresse, les conditions climatiques chaudes peuvent être favorable au développement de parasites : la processionnaire gagne en latitude au fil du réchauffement… pic.twitter.com/jpw3xzwQLA
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Nos paysages boisés vont être mis à rude épreuve, il est grand temps d'apporter une réponse collective pour réduire massivement nos émissions si on veut continuer à humer le doux parfum des sous bois.
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Merci de m'avoir lu jusqu'ici, à une prochaine !
… Les scolytes de l'épicéas peuvent se reproduire plusieurs fois dans l'année faisant de gros dégâts dans les pessières du Grand Est à coup de galeries sous l'écorce, jusqu'à la mort de l'arbre (c'est là que circule le gros de la sève). pic.twitter.com/THsw0XL9GO
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Erratum : Lire « rétroaction positive » même si les effets son très négatifs, cela amplifie le phénomène
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Bref, tout ça pour dire qu'il y a des effets de seuils, et que les essences sont adaptées à des conditions climatiques et risquent de mourir purement et simplement si les conditions climatiques changent trop brutalement.
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Ce matin, 8 heures, je suis dans mon jardin en train d'arracher des mauvaises herbes.
— Clem Alysse (@Clemalysse) June 18, 2022
Vêtue de circonstance : vieux t-shirt, vieilles pompes trouées, bas de pyjama recyclé troué, la totale.
Passe un type dans la rue qui me voit faire devant mon portail. 2/