Et là, on va voir mourir directement tout ou partie de l'arbre, faute d'alimentation en sève. A 50 % d'embolie, les conifères meurent, les feuillus résistent un peu davantage à l'embolie.
— Florin Malafosse (@FlorinMalafosse) June 18, 2022
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Tâche difficile : il faut choisir entre ménager les écosystèmes et leur résilience naturelle, ou intervenir pour adapter les milieux à ces chgemts, qui eux n'ont rien de naturel. La résilience va être dans la diversité des stratégies : certaines vont fonctionner, d'autres non
— Florin Malafosse (@FlorinMalafosse) June 18, 2022
Au-delà de la sécheresse, les conditions climatiques chaudes peuvent être favorable au développement de parasites : la processionnaire gagne en latitude au fil du réchauffement… pic.twitter.com/jpw3xzwQLA
— Florin Malafosse (@FlorinMalafosse) June 18, 2022
Nos paysages boisés vont être mis à rude épreuve, il est grand temps d'apporter une réponse collective pour réduire massivement nos émissions si on veut continuer à humer le doux parfum des sous bois.
— Florin Malafosse (@FlorinMalafosse) June 18, 2022
Merci de m'avoir lu jusqu'ici, à une prochaine !
… Les scolytes de l'épicéas peuvent se reproduire plusieurs fois dans l'année faisant de gros dégâts dans les pessières du Grand Est à coup de galeries sous l'écorce, jusqu'à la mort de l'arbre (c'est là que circule le gros de la sève). pic.twitter.com/THsw0XL9GO
— Florin Malafosse (@FlorinMalafosse) June 18, 2022
Erratum : Lire « rétroaction positive » même si les effets son très négatifs, cela amplifie le phénomène
— Florin Malafosse (@FlorinMalafosse) June 18, 2022
Bref, tout ça pour dire qu'il y a des effets de seuils, et que les essences sont adaptées à des conditions climatiques et risquent de mourir purement et simplement si les conditions climatiques changent trop brutalement.
— Florin Malafosse (@FlorinMalafosse) June 18, 2022
Et ça on peut le caractériser assez finement : on sait les conditions favorables à une espèces, on sait modéliser le climat qui change. On peut donc identifier l'évolution des aires de répartition des essences d'arbres, en fonction des conditions climatiques :
— Florin Malafosse (@FlorinMalafosse) June 18, 2022
Petit ex sur le hêtre, ce feuillu bien implanté en plaine et en montagne, souvent en peuplement purs (,1,5 millions d'hectares de hêtraie, dont 600 000 monospécifique en France). Voilà comment pourrait évoluer son aire de répartition pour 3 modèles différents. Dans 33 ans 😱 pic.twitter.com/YtxsyvUs7F
— Florin Malafosse (@FlorinMalafosse) June 18, 2022
Cette aprem, je suis chez moi, les chats se bagarrent, allez hop, dehors!
— Clem Alysse (@Clemalysse) June 18, 2022
Je leur ouvre tout grand la porte de la terrasse pour qu'ils sortent, et soudain…le vieux type de ce matin (car oui, je n'ai pas précisé, il a bien 50-60 ans, je ne sais pas exactement) 4/