Tâche difficile : il faut choisir entre ménager les écosystèmes et leur résilience naturelle, ou intervenir pour adapter les milieux à ces chgemts, qui eux n'ont rien de naturel. La résilience va être dans la diversité des stratégies : certaines vont fonctionner, d'autres non
— Florin Malafosse (@FlorinMalafosse) June 18, 2022
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Au-delà de la sécheresse, les conditions climatiques chaudes peuvent être favorable au développement de parasites : la processionnaire gagne en latitude au fil du réchauffement… pic.twitter.com/jpw3xzwQLA
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Nos paysages boisés vont être mis à rude épreuve, il est grand temps d'apporter une réponse collective pour réduire massivement nos émissions si on veut continuer à humer le doux parfum des sous bois.
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Merci de m'avoir lu jusqu'ici, à une prochaine !
… Les scolytes de l'épicéas peuvent se reproduire plusieurs fois dans l'année faisant de gros dégâts dans les pessières du Grand Est à coup de galeries sous l'écorce, jusqu'à la mort de l'arbre (c'est là que circule le gros de la sève). pic.twitter.com/THsw0XL9GO
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Erratum : Lire « rétroaction positive » même si les effets son très négatifs, cela amplifie le phénomène
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Bref, tout ça pour dire qu'il y a des effets de seuils, et que les essences sont adaptées à des conditions climatiques et risquent de mourir purement et simplement si les conditions climatiques changent trop brutalement.
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Et ça on peut le caractériser assez finement : on sait les conditions favorables à une espèces, on sait modéliser le climat qui change. On peut donc identifier l'évolution des aires de répartition des essences d'arbres, en fonction des conditions climatiques :
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Petit ex sur le hêtre, ce feuillu bien implanté en plaine et en montagne, souvent en peuplement purs (,1,5 millions d'hectares de hêtraie, dont 600 000 monospécifique en France). Voilà comment pourrait évoluer son aire de répartition pour 3 modèles différents. Dans 33 ans 😱 pic.twitter.com/YtxsyvUs7F
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Mais ces modèles ne tombent pas toujours d'accord. Voici ce qu'ils racontent sur le chêne pédonculé (+ de 2 Mha) : des variations… absolument extrêmes !
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(Perso je choisis ceux de droite, pas vous ?)
Sources Pinto et al, 2016 pic.twitter.com/yTY6OBHQlp
On voit donc des chamboulements très importants dans les essences principales, mais variant beaucoup en fonction des espèces. Le RMT Aforce, qui regroupe les instances de recherche sur le sujet présente résume ainsi les impacts envisagés pour 2050 pic.twitter.com/FdgqJAi34Y
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