two things can be true:
— alexis!! ♡ 🇲🇽 (@alexis_in_nc) January 3, 2026
– maduro fucking sucks
– venezuela and its people have every right to defend themselves from american imperialist aggression
It’s time for the world to Boycott, Divest and Sanction the U.SAvoid the Olympics, World Cup and other sporting events. There’s no reason to celebrate the 250 birthday of this fallen nation
— KKtheExplorer (@kktheexplorer.bsky.social)2026-01-03T12:36:19.622Z
All the latin speaking Soccer/Football nations should boycott the US World Cup right now. If we don't even follow our own laws we obviously will ignore the international ones. This makes us a rogue nation. Make America Great, my ass. He has turned us into a damn untrustworthy POS
— CommonSense44.. Now Resting under BlueSkys (@radar144.bsky.social)2026-01-03T20:23:56.076Z
Ça fait des semaines que Trump a clairement dit vouloir récupérer le pétrole vénézuélien. Que des journalistes prétendent qu'il s'agit de lutte contre le trafic de drogue, ou de guerre "pour la démocratie", est une faute professionnelle.
— Camille Stineau (@CamilleStineau) January 3, 2026
2️⃣ Présentée comme une réponse à une urgence sécuritaire, l’attaque s’inscrit en réalité dans une séquence longue, patiemment construite. Sanctions économiques, blocus pétrolier, démonstrations navales : la guerre n’a pas commencé avec les frappes, mais avec l’asphyxie.
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
Once again : Maudit soit le jour où les européens ont découvert la navigation.
— JADE ☴ (@jadehrts) January 3, 2026
La majorité des français ne soutiennent pas Macron, est-ce une raison pour nous balancer des bombes et l’inculper de narcoterrorsime avec Brigitte dans un tribunal US.
— Gintoki Sama (@Sht_dono) January 3, 2026
Le mépris pour les peuples des neofascistes et leur soumission à l’ordre US ferait honte à tout nationaliste. https://t.co/Adpp9FBMSt
9️⃣ En Amérique latine, la fragmentation politique fait le reste. Certains gouvernements soutiennent l’opération ou s’en accommodent. D’autres préfèrent négocier, espérant sauvegarder leurs accords commerciaux et leurs exemptions tarifaires.
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
Emmanuel Macron ne s'est-il pas enlisé dans un faux dilemme à propos du Venezuela ? On pouvait se réjouir de la chute de Maduro sans pour autant s'interdire de condamner l'illégalité de l'intervention américaine.Ne pas le faire, n'est-ce pas contribuer à affaiblir encore le droit international? [1]
— Defakator (Officiel) 🧆 (@defakator.bsky.social)2026-01-04T16:01:16.380Z
1️⃣/13
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
Le 3 janvier 2026, les États-Unis frappent le Venezuela. M. Donald Trump justifie l’opération au nom de la lutte contre le narcotrafic et de la stabilité régionale. Il n’invente rien : ces mots forment le lexique ordinaire de l’intervention américaine en Amérique latine.