9/22Deux dimensions idéologiques sont particulièrement présentées dans ce papier :1) "l’orientation à la dominance sociale" (préférence pour les hiérarchies et les inégalités entre groupes) qui favorise la tolérance à l’injustice environnementale et le rejet des mesures égalitaires.

Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.988Z

2/22Les auteurs commencent par clarifier certains points :Le déni scientifique y est défini comme "le rejet de preuves scientifiques bien établies ou de la méthode scientifique comme moyen fiable de produire des connaissances".

Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.981Z

17/22Les conclusions de cette revue de littérature sur le déni scientifique sont multiples.Ce déni est complexe et multifactoriel.(Problème : selon les auteurs, il n'existe pas vraiment, aujourd'hui, d’outils standardisés pour le mesurer finement et précisément.)

Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.996Z

4/22La plupart du temps, nous, les humains, cherchons sincèrement à comprendre le monde correctement, mais :- nous avons une capacité cognitive limitée.- nous utilisons des heuristiques (raccourcis mentaux).- nous sommes sensibles à la désinformation organisée.Sur ce dernier point :

Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.983Z

5/22Les campagnes de désinformation exploitent tous ces biais, en présentant par ex. de faux experts et en donnant l'illusion de "débat" scientifique sous la forme d'un faux équilibre (expert vs. non-expert).L'objectif est ici de semer le doute même quand le consensus scientifique est fort.

Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.984Z

21/22Bien que beaucoup de choses soient de mieux en mieux comprises sur le sujet, cette recherche est, bien sûr, toujours en développement.Comprendre comment et pourquoi certains rejettent la science est un travail essentiel pour préserver un espace public fondé sur des connaissances partagées.

Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:50.000Z
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