Paris.
— ExAvocatine(DrEnMaturation) (@ExAvocatine) August 16, 2019
Appartement avec surprise.
Nous avons tous rêvé de préparer le café en étant confortablement assis sur le trône.#UnAppartAParis#LesRecherchesContinuent#VuSurFbpic.twitter.com/Mjdfj8Xfg7
J’étais en pleins recherche d’appartement et svp regardez où est la douche 💀 pic.twitter.com/LzFymRolCn
— Puloo 🧚🏾♀️ (@so_dearra) June 19, 2020
1/ Pourquoi les #néonicotinoïdes ne causent-ils pas (encore) le cancer ?
— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.254Z
2/ Associations de malades, fondations de recherche et scientifiques alertent contre les risques d’augmentation de cancers si les néonicotinoïdes sont réintroduits sur le marché. Les défenseurs de la #loiDuplomb rétorquent que l’état des connaissances ne soutient pas cette idée
— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.255Z
3/ Comment savoir ? Prouver le caractère cancérogène d’une exposition est difficile. Mais en ce domaine l’avis de certaines institutions compte plus que d’autres, comme ceux rendus par le Centre international de recherche sur le cancer ( #CIRC / #IARC)
— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.256Z
4/ Depuis les 1970s le CIRC agrège les études disponibles pour répertorier les causes du cancer. Il a entre autres classé l’amiante, la viande rouge, le #glyphosate, les fumées de diesel. Il s’est construit une réputation d’organisation scientifiquement indépendante et préventive
— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.257Z
5/ A-t-il classé les néonicotinoïdes ? Non. Cela signifie-t-il qu’ils ne causent pas le cancer ? Non plus
— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.258Z
6/ En fait il existe un ensemble de mécaniques sociales et institutionnelles qui produisent du non-savoir ou qui permettent de ne jamais acter qu’une substance est cancérogène, et ceci pendant très longtemps. C’est moins une question de débats savants que de rapports de force
— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.259Z
7/ D’abord les organisations d’expertise comme le CIRC (ou l’ #ANSES, l’ #ECHA…) sont saturées, submergées par les milliers de produits chimiques mis sur le marché chaque année. À l’inverse le temps d’évaluation des dossiers a augmenté du fait des exigences scientifiques et des volumes de données
— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.260Z
8/ Résultat : les populations sont exposées à de plus en plus de produits, mais de moins en moins de ces produits sont évalués. La plupart des ajouts à la liste du CIRC ont été faits avant les années 1990. Environ 1100 évaluations en 50 ans, pour des dizaines de milliers de composés en circulation
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