2/ Associations de malades, fondations de recherche et scientifiques alertent contre les risques d’augmentation de cancers si les néonicotinoïdes sont réintroduits sur le marché. Les défenseurs de la #loiDuplomb rétorquent que l’état des connaissances ne soutient pas cette idée

— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.255Z

4/ Depuis les 1970s le CIRC agrège les études disponibles pour répertorier les causes du cancer. Il a entre autres classé l’amiante, la viande rouge, le #glyphosate, les fumées de diesel. Il s’est construit une réputation d’organisation scientifiquement indépendante et préventive

— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.257Z

6/ En fait il existe un ensemble de mécaniques sociales et institutionnelles qui produisent du non-savoir ou qui permettent de ne jamais acter qu’une substance est cancérogène, et ceci pendant très longtemps. C’est moins une question de débats savants que de rapports de force

— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.259Z

7/ D’abord les organisations d’expertise comme le CIRC (ou l’ #ANSES, l’ #ECHA…) sont saturées, submergées par les milliers de produits chimiques mis sur le marché chaque année. À l’inverse le temps d’évaluation des dossiers a augmenté du fait des exigences scientifiques et des volumes de données

— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.260Z

8/ Résultat : les populations sont exposées à de plus en plus de produits, mais de moins en moins de ces produits sont évalués. La plupart des ajouts à la liste du CIRC ont été faits avant les années 1990. Environ 1100 évaluations en 50 ans, pour des dizaines de milliers de composés en circulation

— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.261Z
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