men need to realize that when they say “i want 4 kids” what women hear is “i want you to birth and raise 4 children while my life stays 30-70% the same” https://t.co/9aJTyHEh2W
— trash jones (@jzux) August 21, 2025
there’s a difference between wanting a child and wanting to raise a child. like it’s been said before, men want a child like a child wants a puppy, knowing mom will end up doing most of the work. there’s a reason single moms outnumber single dads. https://t.co/0IRg30sT5o
— 🌙 (@ninifems) August 21, 2025
I think 75% of childless women would want children if we could have them like a man: no pregnancy, no birth, no lifestyle changes, no responsibility, just being "fun mum" https://t.co/WVshkaDq5N
— Tanja Wilbury (@Tanja__L) August 21, 2025
Men aren’t the problem. Poll after poll shows men want more kids and childless men report much higher levels of desire for children than women do. https://t.co/JfSQzkhAoJ
— Latinx Adjacent Doctor PhD (@TonerousHyus) August 20, 2025
3/ Les jours de repos étaient plus nombreux et variés (fêtes locales, foires, vendanges).
— Monsieur Potichat (@GandalfLeSexy) August 15, 2025
Le capitalisme industriel a réduit ces pauses, puis les a standardisées (2 jours le week-end, quelques semaines l’été) pour coller aux besoins de production.
4/ Les horaires de travail ont été compressés autour de la journée de 8 heures, après des luttes sociales, mais… toujours cadrés par les exigences de la machine et du marché.
— Monsieur Potichat (@GandalfLeSexy) August 15, 2025
Le rythme saisonnier agricole ou artisanal a disparu au profit de la mesure à la minute.
5/ La sociabilité aussi a changé : là où l’on vivait en réseaux de proximité (voisinage, familles élargies, cafés ouvriers, cercles), le capitalisme urbain a fragmenté le temps libre et favorisé des loisirs marchandisés (cinéma, centres commerciaux, plateformes).
— Monsieur Potichat (@GandalfLeSexy) August 15, 2025
6/ Même le temps « libre » est devenu optimisé : sport, formation, « me-time », tout doit être productif, améliorer le corps ou l’employabilité.
— Monsieur Potichat (@GandalfLeSexy) August 15, 2025
L’oisiveté, jadis signe de prestige et de liberté, est devenue suspecte.
7/ Résultat : nous vivons dans un monde où le temps est une ressource rare que l’on « gère » comme un capital. Le capitalisme ne nous a pas seulement fait vendre notre force de travail : il a refaçonné nos jours, nos nuits, nos fêtes et nos liens.
— Monsieur Potichat (@GandalfLeSexy) August 15, 2025
8/ Conclusion : résister, ce n’est pas seulement revendiquer un meilleur salaire, c’est aussi défendre un autre usage du temps , un temps qui nous appartienne vraiment.
— Monsieur Potichat (@GandalfLeSexy) August 15, 2025