jvoulais me faire à manger j’ai tt cramé mes parents m’ont engueulée (j’ai 26 ans) pic.twitter.com/DuBrPYcGMg
— dev (@devyiation) January 4, 2026
on faisait le cours de français à l’asso et un jeune se tourne vers moi et me dit « mais tu es payée pour m’aider ? pourquoi tu m’aides alors que personne ne le fait? tu es très gentille » pic.twitter.com/0qdldoyF0x
— nana ☭ (@barbiemarxiste2) January 4, 2026
pov j’ai un rdv à 18h donc je peux rien faire à partir de 13h
— homosexualisateur-transitionneur de masse (@watigaucho) January 3, 2026
mon oncle il est en train de me faire un rappel religieux pcq j’mets pas mon A sur ma voiture ptddrr
— k (@useerr_k) January 3, 2026
Pendant mes courses, je percute que j'ai pris un autre chariot que le mien. Je reviens plusieurs rayons en arrière où je vois une dame un peu perdue. Je lui demande si c'est bien le sien que j'ai pris par erreur :
— July Pizette (@JuliePezet) January 3, 2026
– Oui j'ai cru que j'étais folle !
– Ah ah non c'est moi la folle.
C'est des chips goût Jean Moulin ou quoi https://t.co/yt22SVr3qt
— Enfant2LaCaf🥭™ (@E2LaCaf) January 3, 2026
1️⃣/13
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
Le 3 janvier 2026, les États-Unis frappent le Venezuela. M. Donald Trump justifie l’opération au nom de la lutte contre le narcotrafic et de la stabilité régionale. Il n’invente rien : ces mots forment le lexique ordinaire de l’intervention américaine en Amérique latine.
2️⃣ Présentée comme une réponse à une urgence sécuritaire, l’attaque s’inscrit en réalité dans une séquence longue, patiemment construite. Sanctions économiques, blocus pétrolier, démonstrations navales : la guerre n’a pas commencé avec les frappes, mais avec l’asphyxie.
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
3️⃣ Washington se prévaut aujourd’hui du chaos vénézuélien pour intervenir. Mais ce chaos n’est pas un phénomène spontané. Il est le produit d’années de coercition économique visant explicitement à délégitimer toute alternative politique qui refuserait l’alignement.
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
4️⃣ Dans ce récit, M. Nicolás Maduro tient le rôle commode du responsable unique. Personnifier le conflit permet d’effacer les structures : les intérêts énergétiques, les routes maritimes, les rivalités géopolitiques et surtout la place croissante de la Chine en Amérique latine.
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026