Le “permis de tuer” bientôt accordé aux policiers ?
Ils en ont effectivement bien besoin.
Qu’est-ce qu’il pourrait mal se passer ?
La présomption de légitime défense pour les policiers n’est pas une idée nouvelle : c’est une revendication portée depuis des années par une partie des syndicats policiers et historiquement défendue par l’extrême droite avant de s’installer progressivement dans le débat public. Aujourd’hui, ce qui paraissait autrefois impensable est repris au plus haut niveau de l’État. Droite, extrême droite et responsables gouvernementaux se retrouvent désormais autour d’une même logique : accorder aux forces de l’ordre un statut d’exception face à l’usage de la force. Laurent Nuñez lui-même s’est déclaré favorable à cette mesure (what a surprise).
Derrière le vocabulaire technique se cache pourtant un bouleversement profond : considérer par défaut qu’un tir policier est légitime jusqu’à preuve du contraire. C’est un recul majeur de l’État de droit et un risque d’impunité institutionnalisée. Dans un contexte de durcissement sécuritaire, et plus encore si le RN arrivait au pouvoir avec son programme assumé de renforcement policier, cette mesure pourrait ouvrir la voie à une normalisation des violences d’État et à un affaiblissement durable des libertés publiques. Réponse le 6 juillet.
Le permis de tuer accordé aux policiers ?
1.
La condition c'est que le policier doit hurler "Oh mon dieu ! il fonce droit sur nous !"
— 𝓟𝓼𝔂𝓬𝓱𝓸_𝓒𝓪𝓽🐈⬛ (@psychokat.bsky.social)2026-06-23T10:26:15.871Z
2.
Ce qui est bien c'est qu'il suffit de remonter aux racines du truc pour comprendre à quel point c'est une belle grosse idée de merde.
3.
C’est un blanc seing donné aux policiers pour tirer d’abord. Parfait pour réprimer encore plus fort et légalement en plus. C’est inacceptable dans une démocratie !
— Maëlle Fouquenet (@fouquenet.eurosky.social)2026-06-23T11:31:56.194Z
4.
Avis aux juristes : comment appelle-t-on un courant politique qui milite pour une immunité pénale de la police (ou l'interdiction pour la justice de poursuivre des policiers qui tuent) ?C'est pour aider le ministère de l'intérieur à mieux classer "le centre"
— Ariane Lavrilleux (@arianelavrilleux.com)2026-06-23T10:58:51.518Z
5.
Bizarrement, personne n'a jamais proposé la présomption de légitime défense pour les femmes victimes de violence.
6.
Wooh, faire ça juste avant l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir (Retailleau, Le Pen ou Bardela peu importe), c'est chaud 😭
7.
Une nouvelle fois, le "centre" a choisi son orientation politique
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Rappelons que la police ne tue pas. Sauf quand la justice le décide comme avec Nahel :

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