États-Unis et droit international : que se passe-t-il au Venezuela ?
Maduro et sa femme kidnappés par les États-Unis : les réactions des réseaux sociaux.
Réactions et analyses sur l’intervention des États-Unis au Venezuela : violation du droit international, logique impérialiste, intérêts pétroliers et ambitions expansionnistes des États-Unis... On n'a pas fini d'en entendre parler.
On s’est réveillés ce samedi 3 janvier avec une nouvelle aberration de Donald Trump : les États-Unis ont bombardé Caracas, capitale du Venezuela, kidnappé son président Nicolás Maduro, et affirmé qu’ils “géraient” la transition du pays vers un autre régime (plus en ligne avec les intérêts des États-Unis).
Comment en est-on arrivés là
Voici une rapide explication avec le Monde diplomatique pour débuter cette sélection.
1.
1️⃣/13
Le 3 janvier 2026, les États-Unis frappent le Venezuela. M. Donald Trump justifie l’opération au nom de la lutte contre le narcotrafic et de la stabilité régionale. Il n’invente rien : ces mots forment le lexique ordinaire de l’intervention américaine en Amérique latine.— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
2️⃣ Présentée comme une réponse à une urgence sécuritaire, l’attaque s’inscrit en réalité dans une séquence longue, patiemment construite. Sanctions économiques, blocus pétrolier, démonstrations navales : la guerre n’a pas commencé avec les frappes, mais avec l’asphyxie.
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
3️⃣ Washington se prévaut aujourd’hui du chaos vénézuélien pour intervenir. Mais ce chaos n’est pas un phénomène spontané. Il est le produit d’années de coercition économique visant explicitement à délégitimer toute alternative politique qui refuserait l’alignement.
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
4️⃣ Dans ce récit, M. Nicolás Maduro tient le rôle commode du responsable unique. Personnifier le conflit permet d’effacer les structures : les intérêts énergétiques, les routes maritimes, les rivalités géopolitiques et surtout la place croissante de la Chine en Amérique latine.
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
5️⃣ Ce qui se joue n’est pas la chute ou le maintien d’un régime mais la réaffirmation d’un principe ancien : l’Amérique latine demeure un espace où les États-Unis s’autorisent à décider du seuil acceptable de souveraineté.
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
6️⃣ La doctrine n’a rien de nouveau. Formulée au 19ᵉ siècle, durcie début 20ᵉ et recyclée aujourd’hui sous un vocabulaire technocratique de « sécurité nationale », la logique reste identique : empêcher toute puissance concurrente de s’implanter durablement dans l’hémisphère.
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
7️⃣ Le Venezuela concentre précisément ce que Washington entend neutraliser : des ressources stratégiques, une position géographique clé et une politique étrangère qui n’accepte pas de se réduire au rôle de fournisseur subalterne.
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
8️⃣ Les réactions internationales sont révélatrices. Les capitales occidentales, si promptes à invoquer le droit international lorsque leurs adversaires le bafouent, adoptent ici un silence « prudent » et complice. L’illégalité change de statut selon celui qui la pratique.
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
9️⃣ En Amérique latine, la fragmentation politique fait le reste. Certains gouvernements soutiennent l’opération ou s’en accommodent. D’autres préfèrent négocier, espérant sauvegarder leurs accords commerciaux et leurs exemptions tarifaires.
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
🔟 L’intervention américaine produit ainsi un double effet : elle affaiblit un État jugé indiscipliné, tout en rappelant aux autres le coût concret de toute tentative d’autonomie stratégique. Il ne s’agit pas seulement de punir, mais de dissuader.
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
1️⃣1️⃣ La question centrale n’est pas de savoir si le Venezuela est bien gouverné. Elle est de comprendre pourquoi ce jugement revient systématiquement à une puissance extérieure, qui s’arroge le droit de décider quand un État cesse d’être légitime.
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
1️⃣2️⃣ En ce sens, l’attaque du 3 janvier ne marque pas une rupture, mais une continuité. Elle rappelle que, malgré les discours sur un monde multipolaire, certaines pratiques coloniales n’ont jamais été abandonnées, seulement adaptées.
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
1️⃣3️⃣ Le Venezuela n’est pas une anomalie dans l’ordre international actuel. Il en est une illustration brutale.https://t.co/kCWXE34bcR
— Le Monde diplomatique 🖋 (@mdiplo) January 3, 2026
Le droit international bafoué
Eh oui, le droit international ne s’applique pas pour les États-Unis, ni pour beaucoup d’autres pays, enfin ça dépend qui est concerné, et des intérêts économiques… Chacun fait un peu comme il veut avec le droit international et ce n’est pas nouveau.
2.
Quelqu’un a des nouvelles du droit international ?
— Ilies Djaouti (@IliesDjaouti) January 3, 2026
3.
Si j’étais actuellement en études de droit international, j’aurais brûlé mes cours devant devant la fac et j’aurais pissé dessus pour éteindre le feu. https://t.co/7iblGAa5rb
— كريم (@KarimBecc) January 3, 2026
4.
Je suis contente de ne pas avoir perdu mon temps à étudier le droit international, vu comment c’est bidon et sans intérêt.
glad i didn’t really waste any time studying international law seeing as how it is fake and meaningless
— communist captain obvious 🍉 (@pippercorn) January 3, 2026
5.
Maduro et sa femmes kidnappés, Netnayhu et Poutine en liberté : le droit international est en vacances.
— Henri Maler (@HMaler) January 3, 2026
6.
Le Droit International n'existe pas. Il y a seulement le droit de l'homme blanc à disposer des autres peuples et de leurs ressources comme bon lui semble et selon son bon Droit.
— Ẹ̀kọ́ Ṣh∆kǔR ..☆ (@ErckoShakur) January 3, 2026
7.
Y a des jours tu te réveilles on dirait t’es dans une hallucination collective. Comment ça un Président a bombardé un pays et kidnappé le President de ce pays ptdrrr il n’y a plus de régles, de lois, de droit international ???
— pichtinha 🇨🇻 (@Neness_G) January 3, 2026
8.
Donc on peut kidnapper des dirigeants comme on veut mais ceux qui ont un mandat d’arrêt international peuvent continuer de se balader librement et de bombarder les voisins ? Great.
— JADE ☴ (@jadehrts) January 3, 2026
Capitalisme et impérialisme
Trump n’a fixé aucune limite à la prise de contrôle des États-Unis du Venezuela. En Occident, on a tendance à penser le colonialisme révolu, ou en voie d’être révolu, mais la réalité est toute autre. Les pays dominants qui attaquent, pillent, exploitent d’autres pays est un schéma sans fin et où les États-Unis aiment afficher leur savoir-faire.
9.
Si le capitalisme est si génial, pourquoi est-ce qu’il repose entièrement sur la violence et le pillage des richesses des autres pays ?
If capitalism is so great, why does it completely rely on violently stealing wealth from other countries?
— William Murphy (@420GHz) January 3, 2026
10.
– Donald Trump affirme que les États-Unis « dirigeront » le Venezuela après la captivité de Maduro.
– Hé, du coup, c’est de la colonisation.
hey, so this is colonization https://t.co/rJIAHEyTuL
— Wicked & More (@TheWickedSource) January 3, 2026
11.
La majorité des français ne soutiennent pas Macron, est-ce une raison pour nous balancer des bombes et l’inculper de narcoterrorsime avec Brigitte dans un tribunal US.
Le mépris pour les peuples des neofascistes et leur soumission à l’ordre US ferait honte à tout nationaliste. https://t.co/Adpp9FBMSt
— Gintoki Sama (@Sht_dono) January 3, 2026
12.
Lire que les États-Unis de Trump vont "diriger" le Venezuela jusqu'à ce qu'une "transition politique sûre" puisse avoir lieu, de la part d'un mec qui a fait envahir le Capitole après avoir tenté d'annuler les résultats en soumettant de faux certificats électoraux. C'est dingue.
— Cemil Şanlı (@Cemil) January 3, 2026
13.
Ils ont menti sur le Vietnam.
Ils ont menti sur Cuba.
Ils ont menti sur l'Afghanistan.
Ils ont menti sur l'Irak.
Ils ont menti sur la Yougoslavie.
Ils ont menti sur la Syrie.
Ils ont menti sur l'Ukraine.
Mais sur Maduro et le Venezuela ils disent la vérité t'inquiète 🤡
— Rackham l'éternel (@RackhamLeVrai) January 3, 2026
14.
Ça fait des semaines que Trump a clairement dit vouloir récupérer le pétrole vénézuélien. Que des journalistes prétendent qu'il s'agit de lutte contre le trafic de drogue, ou de guerre "pour la démocratie", est une faute professionnelle.
— Camille Stineau (@CamilleStineau) January 3, 2026
Frilosité des Occidentaux
Si de nombreuses voix s’élèvent contre l’action des États-Unis, force est de constater que les dirigeants occidentaux affichent des réactions molles et une tolérance qui pose question partout dans le monde.
15.
Les tours jumelles de New-York accrochées par un pilote inexpérimenté
— Michael Jaunasse (@qulbut0ke) January 3, 2026
16.
Lui pas besoin de le ligoter pour le kidnapper. Il est déjà à 4 pattes https://t.co/oBb9NvGCOo
— Sabrina WAZ 🇵🇸 (@SabrinaWazWaz) January 3, 2026
17.
Classic shit. Un gentil ne kidnappe pas, il exfiltre. Un gentil ne bombarde pas, il frappe. Un gentil ne tue pas, il neutralise. Un gentil ne commet pas un coup d’état, il organise une transition de régime. Etc, etc. https://t.co/CT4H4UZSYH
— Guillaume Champeau (@gchampeau) January 3, 2026
18.
Emmanuel Macron ne s'est-il pas enlisé dans un faux dilemme à propos du Venezuela ? On pouvait se réjouir de la chute de Maduro sans pour autant s'interdire de condamner l'illégalité de l'intervention américaine.Ne pas le faire, n'est-ce pas contribuer à affaiblir encore le droit international? [1]
— Defakator (Officiel) 🧆 (@defakator.bsky.social)2026-01-04T16:01:16.380Z
19.
Il est évident que Donald Trump va annexer le Groenland.
Et les dirigeants européens réagiront à différents niveaux de “on suit la situation”.
Donald Trump is so obviously going to annex Greenland.
And European leaders will respond with unparalleled levels of "monitoring the situation".
— Owen Jones (@owenjonesjourno) January 3, 2026
Appels au boycott
Difficile d’aimer les États-Unis en ce moment.
20.
Il est temps que le monde boycotte, désinvestisse et sanctionne les États-Unis.
Évitons les Jeux olympiques, la Coupe du monde et autres événements sportifs. Il n’y a aucune raison de célébrer le 250e anniversaire de cette nation en déclin.
It’s time for the world to Boycott, Divest and Sanction the U.SAvoid the Olympics, World Cup and other sporting events. There’s no reason to celebrate the 250 birthday of this fallen nation
— KKtheExplorer (@kktheexplorer.bsky.social)2026-01-03T12:36:19.622Z
21.
Tous les pays de football latino-américains devraient boycotter la Coupe du Monde américaine immédiatement. Si nous ne respectons même pas nos propres lois, il est évident que nous ignorerons les lois internationales. Cela fait de nous un État voyou. « Rendre sa grandeur à l’Amérique », mon œil ! Il a fait de nous un pays absolument indigne de confiance.
All the latin speaking Soccer/Football nations should boycott the US World Cup right now. If we don't even follow our own laws we obviously will ignore the international ones. This makes us a rogue nation. Make America Great, my ass. He has turned us into a damn untrustworthy POS
— CommonSense44.. Now Resting under BlueSkys (@radar144.bsky.social)2026-01-03T20:23:56.076Z
Condamner Trump, c’est soutenir Maduro ? De la malhonnêteté intellectuelle
Condamner l’action des États-Unis et soutenir le dictateur Maduro sont bien deux choses extrêmement différentes. Le régime de Maduro était illégitime, usait d’une répression brutale sur les civils et les opposants, commettait des crimes contre l’humanité… Il reste inconcevable qu’une nation étrangère le kidnappe et se place elle-même en gérante du pays pour une durée indéterminée, et en profite pour exploiter ses richesses.
22.
Deux choses peuvent être vraies :
– Maduro est vraiment nul.
– Le Venezuela et son peuple ont pleinement le droit de se défendre contre l’agression impérialiste américaine.
two things can be true:
– maduro fucking sucks
– venezuela and its people have every right to defend themselves from american imperialist aggression— alexis!! ♡ 🇲🇽 (@alexis_in_nc) January 3, 2026
23.
Bon, maintenant qu’on a établi qu’on peut kidnapper des présidents s’ils sont criminels, j’ai quelques suggestions.
Ok so now that we’ve established you can kidnap presidents if they’re criminals, I have a few suggestions
— stacy (@stacycay) January 3, 2026
24.
Maduro était un dirigeant brutal, c’est vrai. Poutine l’est aussi et Trump le soutient. Bolsonaro l’était également, Trump le soutient aussi. L’ancien chef du Honduras, trafiquant de drogue, l’était aussi, et Trump vient de le gracier. Nayib Bukele au Salvador l’est aussi. MBS. Bibi.
Arrêtons de faire semblant que Trump se préoccupe de leur illégitimité.
Maduro was a brutal ruler, it’s true. So is Putin—who Trump supports. So was Bolsonaro, who Trump supports. So was the drug-trafficking former head of Honduras, who Trump just pardoned. So is Nayib Bukele in El Salvador. MBS. Bibi.
Stop pretending Trump cares about illegitimacy.
— Seth Abramson (@SethAbramson) January 3, 2026
25.
Maduro n’est pas un type bien, d’accord. Mais Poutine non plus, et Trump lui a déroulé le tapis rouge. Ce n’est pas une question de drogue, c’est une question de pétrole (qui, en quelque sorte, est de la drogue).
Au moment même où l’on pense que Trump a touché le fond (ndlr : avec les dossiers Epstein), il retombe encore plus bas.
Maduro's not a good guy, agreed. But neither is Putin, and Trump rolled out the red fucking carpet for him. It's not about dope, it's about oil (which kinda IS dope).
Just when you think Trump has hit the gutter, he bounces lower.
— Stephen King (@StephenKing) January 3, 2026
Il semble loin le prix Nobel de la paix
Vous saviez que Trump estime que le prix Nobel de la paix lui a été volé en 2025 par Maria Corina Machado, cheffe de l’opposition vénézuélienne (elle n’avait alors pas pu se présenter face à Maduro en 2024 car déclarée inéligible par le pouvoir). Cette dernière félicite Donald Trump pour avoir écarté Maduro et, en retour, Trump annonce qu’elle n’est pas une femme assez forte pour prendre la suite de Maduro, qu’ils allaient probablement gérer la transition du régime vénézuélien sans elle. Il a la rancune tenace. Ceci dit, peu de chance pour qu’il obtienne le prochain prix Nobel de la paix, ni même aucun à venir.
26.
Le Donald Trump qui fait capturer un chef d'état pour quelques barils de pétrole, c’est le même que celui qui voulait le Prix Nobel de la Paix ou c’est un homonyme ?
— Nini_MacBright (@Nini_MacBright) January 3, 2026
27.
Trump a déclaré que Kamala Harris déclencherait une guerre dans les six mois.
Lui en a déclenché six en une seule année.
Trump said that Kamala Harris would start a war in six months.
He started six in one year.
— Captain Obvious™️ (@TheFungi669) January 3, 2026
28.
Depuis sa réélection, Donald Trump a bombardé :
– L'Iran
– L'Irak
– La Syrie
– Le Yemen
– La Somalie
– Le Nigeria
– Le Venezuela— Mr. Propagande (@MrPropagande) January 3, 2026
Le pétrole avant tout
Si Trump disait depuis des semaines qu’il voulait remettre la main sur la gestion du pétrole vénézuélien, ce n’est pas ce qui a été communiqué en priorité par son gouvernement qui parlait de narcotrafic. Mais selon les spécialistes, Trump était plutôt clair sur ses intentions en estimant que “son” pétrole était volé par le gouvernement de Maduro.
29.
C’est fou comme le souci de la "démocratie" vient plus aisément dès que le sous-sol regorge de pétrole.
— Guillaume D. (@gdeleur.bsky.social)2026-01-04T13:05:21.285Z
30.
Voir dans Threads
31.
C'est bon, c'est clair là ? https://t.co/aewKNVZ3cU
— Camille Stineau (@CamilleStineau) January 3, 2026
32.
Il ne nous laisse même plus faire des théories du complot.
Tout est là. Limpide et filmé. https://t.co/7GsxlcWMev
— Seydi Ba (@MeSeydiBa) January 3, 2026
33.
Dans le plus grand des calmes il se cache pas du faire de kidnapping et des bombardements pour voler le petrole du 1er producteur de petrole mondial mais ya tjr des gros TDC qui vont le défendre🤡 https://t.co/93LdIhAKOW
— S⁷ⵣ✌︎ (@F4IRYS1NA) January 3, 2026
Trump ne lorgne pas que sur le Venezuela
Eh non, il y a notamment le Groenland où lui et son gouvernement ont, semble-t-il, déjà posé leurs valises sans y être invités, le Canada, qu’il considère lui-même comme le 51e État des États-Unis, le Mexique qu’il menace de frapper, la Colombie, dont il a menacé le président de “surveiller ses arrières”… C’est sans fin, et cela concerne globalement tous les pays Américains dont il considère être le seul et unique leader.
34.
La prochaine question maintenant, c’est comment Donald Trump va réussir à faire croire que le Groenland est un narco-état dictatorial.
— Augustin Moreau (@MoreauAugustin) January 3, 2026
35.
Ceux qui ne voient pas le problème de l'intervention éclair américaine car c'est Maduro, un dictateur, comprendront peut être quand ce sera le tour du Groenland.
— Sᴏɴɢsᴀ (@Songsa93) January 3, 2026
36.
Katie Miller est l'épouse du directeur de cabinet adjoint de la Maison Blanche. Elle vient de publier une image du Groenland – colonie danoise – aux couleurs du drapeau américain. Le Danemark est membre de l'UE depuis 1973. Je ne vois pas ce qui pourrait arriver de mal, hein.
— Sylvain GRANDSERRE (@sylvaingrandserre.bsky.social)2026-01-04T15:21:11.149Z
Humour
Finissons sur des notes plus légères.
37.
El nuevo presidente de Venezuela. pic.twitter.com/bNskvLqSSf
— McLovin ❤️ (@GranProfeta) January 3, 2026
38.
Voir dans Threads
39.
Once again : Maudit soit le jour où les européens ont découvert la navigation.
— JADE ☴ (@jadehrts) January 3, 2026
Bonus : on reste aux États-Unis avec l’IA d’Elon Musk
L’année 2026 commence avec des violences sexistes et sexuelles de masse sur Twitter, le réseau social d’Elon Musk. Une nouvelle illustration que l’homme le plus riche du monde est également l’un des plus dangereux.

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