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En finir avec l’illusion de la peine de mort comme réponse à la pédocriminalité

Par Maxime 13/07/2026

Elle revient régulièrement

Une question toujours aussi sensible.

La condamnation d’un animateur périscolaire de 25 ans à 18 mois de prison avec sursis pour des agressions sexuelles commises sur une fillette âgée de 3 à 5 ans a provoqué une vague d’indignation sur les réseaux sociaux. Beaucoup jugent la peine beaucoup trop clémente, une colère renforcée par un autre chiffre largement partagé : l’an dernier, 46 animateurs ont été suspendus, dont 20 pour des faits à caractère sexuel. Dans ce contexte, certains réclament le rétablissement de la peine de mort pour les auteurs de violences sexuelles sur mineurs, un mot d’ordre qui revient massivement sur les réseaux sociaux. Pourtant, si cette réaction traduit l’émotion et l’horreur que suscitent ces crimes, une telle mesure ne réduirait pas les agressions, n’améliorerait pas la protection des enfants et poserait de lourdes questions juridiques, éthiques et judiciaires. Plutôt que de miser sur des peines toujours plus sévères, il faudrait miser sur le renforcement des contrôles des personnes au contact des mineurs, une meilleure formation des professionnels, une prise en charge précoce des personnes à risque et des moyens accrus pour la justice afin de traiter rapidement les affaires. La protection des enfants repose aussi sur la prévention, le repérage des signaux d’alerte, l’éducation au respect du consentement et l’accompagnement des victimes, autant de leviers jugés plus efficaces pour réduire durablement ces violences.
 

La question de la peine de mort :

 
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Le rétablissement de la peine de mort, une idée qui ne disparaît pas :
 


 

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