https://t.co/LGVLhzGva3 Sipan Mouradian.
— Françoise Cahen (@FCahen) September 4, 2022
Il avait du mal à rester en place derrière sa table. Comme tombé de la planète Mars, il avait le chic pour poser des questions incongrues en plein milieu des cours.
Il a fait le conservatoire national d'art dramatique. C'est lui.
Non classé
Rony Hotin.
— Françoise Cahen (@FCahen) September 4, 2022
Le copain en retrait de ceux qui font plus de bruit. Pas bon élève mais pas mauvais non plus. Toujours à dessiner dans la marge.
Un jour ma fille de 8 ans me tend une BD: "Lis ça, c'est bien !"
C'était lui qui l'avait dessinée.
L'émotion… pic.twitter.com/DmtKETQsT0
Taline Zabounian.
— Françoise Cahen (@FCahen) September 4, 2022
Une de ses anciennes professeures m'avait dit : "Tu verras, il n'y a rien à en tirer."
Elle avait pourtant une sensibilité fine à la poésie des textes.
Elle a fait les Beaux-arts de Paris. pic.twitter.com/2HjGuKyHJp
Nazar.
— Françoise Cahen (@FCahen) September 4, 2022
J'ai le souvenir de quelqu'un de très gentil et très souriant. Mais alors comment imaginer qu'il deviendrait un danseur professionnel reconnu à Los Angeles ? Nous avons parfois un imaginaire stéréotypé pour nos élèves. https://t.co/PH7G6osH70
Il y en a bien d'autres, des artistes étonnants parmi nos anciens élèves, et j'espère qu'ils ne m'en voudront pas de ne pas les citer. Il m'est impossible de suivre les destins de chacun depuis une vingtaine d'années.
— Françoise Cahen (@FCahen) September 4, 2022
Ce n'est pas parce que tu es dans un lycée de banlieue au milieu des tours que tes élèves ne deviendront pas artistes… Ou pilotes Air-France. Ou professeur à l'ENS.
— Françoise Cahen (@FCahen) September 4, 2022
Etc.
La vie a plus d'imagination que nous.
Si un vaisseau était salué par un vaisseau de rang égal à lui, il rendait en principe le même nombre de coup. Si toutefois le vaisseau qui saluait était de rang inférieur, il lui était rendu un nombre de coups inférieur (mais toujours en nombre impair).
— Nicolas M. (@Trois_Ponts) September 10, 2022
Généralement, le nombre de coups de canon tirés pour un salut variait de 3 à 21 selon les cas. 21 coups de canon était donc le salut le plus significatif. (Illustration : la marine française salue la bannière étoilée américaine pour la première fois en 1778, par Edward Moran) pic.twitter.com/cdRuKYpCWV
— Nicolas M. (@Trois_Ponts) September 10, 2022
Le problème était qu’outre la marque de respect, le salut était également perçu comme un acte de soumission, du "faible" au "fort", pour celui qui saluait en premier. Dés lors, le salut en mer posa longtemps problème.
— Nicolas M. (@Trois_Ponts) September 10, 2022
Au début du XVIIe siècle, le roi d’Angleterre considérant que toutes les mers étaient britanniques, exigea que ses navires de guerre soient salués en premier.
— Nicolas M. (@Trois_Ponts) September 10, 2022