Nouvelle, parce que si avant la guerre, Sada est majoritairement dépeinte comme l’antithèse du progrès social et d'une déviance quasi-animale, de nombreuses œuvres la dépeignent désormais a contrario comme socialement subversive, résistante à l’impérialisme et au patriarcat.
— Lex Tutor (@NunyaFR) October 2, 2022
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En 1924, suite à un contrôle inopiné, on lui découvre une lésion syphilitique ouverte : Sada est atteinte de la syphilis. Elle doit être surveillée et faire des examens médicaux réguliers – examens seulement demandés à l'époque aux prostituées légales.
— Lex Tutor (@NunyaFR) October 2, 2022
Aussitôt sortie, elle contacte Gorō à son auberge. Ils conviennent d’un rendez-vous.
— Lex Tutor (@NunyaFR) October 2, 2022
À leur rencontre, Sada se confond en excuses, sans s'expliquer. À ce moment-là, Gorō ne sait pas l’ampleur de l’affaire en devenir, ni que ses rêves de carrière politique viennent de s'évaporer.
Sakaguchi Ango la décrit comme une « figure tendre et chaleureuse du salut pour les générations futures », là où « l'Empire des sens » et « Lost Paradise » apportent en plus de l'image d'une femme héroïquement transgressive, un contre-discours sur la masculinité japonaise. pic.twitter.com/vd7dpOGQki
— Lex Tutor (@NunyaFR) October 2, 2022
Choquée, Sada se rend à l'évidence. Puisque le sexe est devenu le principal service qu’elle fournit et qu'elle doit désormais faire des examens réguliers, plus rien ne la différencie de la prostitution légale. Elle décide alors de s'y engager et d'abandonner le monde des geishas. pic.twitter.com/GgmOBG2jq8
— Lex Tutor (@NunyaFR) October 2, 2022
Dans la journée, le corps de Kichizō est découvert. Sada est alors recherchée. En quelques heures, les journaux reprennent massivement l'histoire. Le 20 mai, le grand journal Asahi réserve à l'affaire la page 2 au lieu de l’habituelle avant-dernière page dédiée aux crimes. pic.twitter.com/mfc0wPWbk3
— Lex Tutor (@NunyaFR) October 2, 2022
Le magazine Jitsuwa, en janvier 1948, présente l'affaire comme l’« Ero-guro du siècle ! ». Le numéro de juin 1949 du Monthly Reader qualifie même Sada d '« héroïne de cette époque », pour avoir suivi ses propres désirs à une époque de « fausse moralité » et d'oppression.
— Lex Tutor (@NunyaFR) October 2, 2022
Et qui va aller vérifier ?
— E. Bottlaender (@Bottlaeric) September 27, 2022
En vrai, tout le monde s'en fout.
C'est même pas une histoire d'esprit critique. Ceux qui savent ont pas (ou plus) l'énergie de râler. Les putacliqueurs font du trafic. La NASA a autre chose à faire. Et à la fin, même la marque vend des montres. pic.twitter.com/qmwDAd8o9c
Hahahahahaha, NON.
— E. Bottlaender (@Bottlaeric) September 27, 2022
Une justification s'impose. pic.twitter.com/ET3VMqFLFe
Bon donc déjà grosse astuce, tout tweet qui commence par "La NASA va vendre blablabla" c'est archifaux, la NASA ne vend rien du tout car la NASA n'a pas de boutique, elle ne vend rien et n'est pas là pour faire du profit.
— E. Bottlaender (@Bottlaeric) September 27, 2022
Donc déjà là… pic.twitter.com/Grvi3gdJgJ