Beaucoup d'incertitudes demeurent et elles sont surtout dues au fait que certaines dimensions sont très peu étudiées, peut-être à cause de l'anthropodéni selon les auteurs (i.e., la tendance à nier les capacités cognitives et affectives des animaux).
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
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Post de blog résumant ces travaux à dévorer ici : https://t.co/uQgyraGxQE
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
🚨Des chercheurs et chercheuses viennent de publier les résultats d'un des plus gros projets de recherche jamais entrepris sur les capacités hédonistes et cognitives des animaux.🤯
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
C'est incroyable et je vous explique les grandes lignes.⬇️ pic.twitter.com/e7zGWyAV63
Une des grandes questions en choix social et en éthique est de savoir comment comparer le bien-être d'espèces différentes et agréger ce bien-être en un indicateur unique.
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
Pour ce faire, on cherche à savoir avec quelle intensité les animaux 'expérimentent' le monde.
Pour les objets non-sentients, cette intensité de vécu est égale à zéro (parce qu'ils n'ont pas de conscience phénoménale du monde, par définition).
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
Mais quid des animaux sentients ? Avec quelle intensité les cochons par exemple expérimentent le monde par rapport aux insectes ?
Cela renvoie de fait à des questions philosophiques très complexes sur les notions de conscience (qui est un concept multidimensionnel), sur les capacités à ressentir, sur les émotions qui en découlent, etc.
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
Il n'y aura sûrement jamais de manière directe d'évaluer ça.
Pour s'en rapprocher le plus possible, les chercheurs ont fait une revue de la littérature (impressionnante) sur 90 traits comportementaux, psychologiques, cognitifs et affectifs de 11 espèces d'animaux utilisés dans l'élevage.
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
thread – non, ça ne nous fait pas plaisir quand un homme nous drague, même «sans déranger» ou gentiment, dans l’espace public. ça fait 6 mois qu’un caissier me jette des regards langoureux, m’effleure la main et me fait des sourires chaque fois que je viens faire mes courses.
— charlie (@charliemedusa) November 7, 2022
du coup, je n’y vais plus. j’en suis au stade où je n’ose même plus passer dans la rue parce qu’il est toujours là derrière la vitrine et que dès qu’il me voit passer il sort en faisant mine de prendre une pause clope et essaye de m’interpeller. je suis terrifiée. et ça se voit.
— charlie (@charliemedusa) November 7, 2022
dès la 1re fois et toutes les fois suivantes, j’ai retiré ma main, détourné le regard, je n’ai pas répondu à ses questions. depuis, il m’a « cramée » à plusieurs reprises dans mon quartier, et m’a suivie sur qq rues bien que je prenne des virages évidents pour le fuir.
— charlie (@charliemedusa) November 7, 2022