Au mois d'août, l'épidémie semble s'être arrêtée, pour le bien-être des habitants de Strasbourg.
— L'Historien Scientifique (@historiae_sct) November 8, 2022
Sauf que ce n'est ni la 1ere ni la dernière fois que c'est arrivé. Entre 1200 et 1600, on dénombre près de 20 épisodes épidémiques.
11/20 pic.twitter.com/wBnCq8dsVm
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2- j'ai donné beaucoup trop de crédits à la thèse de John Waller qui est un vil anglo-saxon. Méfions nous des anglo-saxons.
— L'Historien Scientifique (@historiae_sct) November 9, 2022
Les travaux de John Waller extrapolent les sources, qui n'ont jamais mentionnées la mort des personnes dansant.
C'est, à ma connaissance, le plus grand travail de revue de littérature systématique pour essayer de cerner les expériences cognitives et hédonistes des animaux.
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
Ces travaux confirment que les animaux ont des expériences du monde bien plus élaborées que ce qu'on peut parfois penser.
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
Et donc, que nous devons prendre en compte leur bien-être avec une considération accrue.
Beaucoup d'incertitudes demeurent et elles sont surtout dues au fait que certaines dimensions sont très peu étudiées, peut-être à cause de l'anthropodéni selon les auteurs (i.e., la tendance à nier les capacités cognitives et affectives des animaux).
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
Post de blog résumant ces travaux à dévorer ici : https://t.co/uQgyraGxQE
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
🚨Des chercheurs et chercheuses viennent de publier les résultats d'un des plus gros projets de recherche jamais entrepris sur les capacités hédonistes et cognitives des animaux.🤯
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
C'est incroyable et je vous explique les grandes lignes.⬇️ pic.twitter.com/e7zGWyAV63
Une des grandes questions en choix social et en éthique est de savoir comment comparer le bien-être d'espèces différentes et agréger ce bien-être en un indicateur unique.
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
Pour ce faire, on cherche à savoir avec quelle intensité les animaux 'expérimentent' le monde.
Pour les objets non-sentients, cette intensité de vécu est égale à zéro (parce qu'ils n'ont pas de conscience phénoménale du monde, par définition).
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
Mais quid des animaux sentients ? Avec quelle intensité les cochons par exemple expérimentent le monde par rapport aux insectes ?
Cela renvoie de fait à des questions philosophiques très complexes sur les notions de conscience (qui est un concept multidimensionnel), sur les capacités à ressentir, sur les émotions qui en découlent, etc.
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
Il n'y aura sûrement jamais de manière directe d'évaluer ça.