Le hic, c'est que ça n'explique pas vraiment pourquoi ils dansent (cette relation est étonnante).
— L'Historien Scientifique (@historiae_sct) November 9, 2022
L'ergotisme (souffrir de l'ingérence de l'ergot dans l'organisme) était connu au MA, mal identifié mais on savait qu'il provoquait d'intenses brûlures et la gangrène. pic.twitter.com/ohjzXpbPTP
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Ces pré-requis ont été déclenchés par les croyances des Strasbourgeois : Saint-Guy étaient un patron lié au corps et aux agitations, qui pouvait soigner l'épilepsie, mais qui selon ces gens, pouvait maudire certains croyants.
— L'Historien Scientifique (@historiae_sct) November 8, 2022
17/20 pic.twitter.com/RfEQDITy3I
Les victimes Strasbourgeoises de 1518 étaient-ils sujets à ces maux ? Là c'est difficile à dire, les sources ne le disent pas. Je n'ai d'ailleurs pas les compétences pour tabler dessus. Ici, on fait de la vulgarisation comme on peut, et bien sûr, je fais des erreurs. pic.twitter.com/N5I4rZEdWQ
— L'Historien Scientifique (@historiae_sct) November 9, 2022
🚨Des chercheurs et chercheuses viennent de publier les résultats d'un des plus gros projets de recherche jamais entrepris sur les capacités hédonistes et cognitives des animaux.🤯
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
C'est incroyable et je vous explique les grandes lignes.⬇️ pic.twitter.com/e7zGWyAV63
Une des grandes questions en choix social et en éthique est de savoir comment comparer le bien-être d'espèces différentes et agréger ce bien-être en un indicateur unique.
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
Pour ce faire, on cherche à savoir avec quelle intensité les animaux 'expérimentent' le monde.
Pour les objets non-sentients, cette intensité de vécu est égale à zéro (parce qu'ils n'ont pas de conscience phénoménale du monde, par définition).
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
Mais quid des animaux sentients ? Avec quelle intensité les cochons par exemple expérimentent le monde par rapport aux insectes ?
Cela renvoie de fait à des questions philosophiques très complexes sur les notions de conscience (qui est un concept multidimensionnel), sur les capacités à ressentir, sur les émotions qui en découlent, etc.
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
Il n'y aura sûrement jamais de manière directe d'évaluer ça.
Pour s'en rapprocher le plus possible, les chercheurs ont fait une revue de la littérature (impressionnante) sur 90 traits comportementaux, psychologiques, cognitifs et affectifs de 11 espèces d'animaux utilisés dans l'élevage.
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
Pour chaque trait, ils ont regardé s'ils y avaient des preuves scientifiques d'existence ou de non-existence de ces traits.
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022
– Sûrement non (Proba : 0% – 25%)
– Peut-être non (>25% – <50%)
– Inconnu (50%)
– Peut-être oui (>50% – 75%)
– Sûrement oui (>75% – 100%)
Bien entendu, tout ceci dépend de plusieurs choses, comme le fait que la recherche s'est focalisée sur certaines espèces et pas d'autres, qu'on a, de fait, une approche anthropocentrique de la cognition animale, etc.
— Romain Espinosa (@EspinosaRomain) November 7, 2022