21/ Pierre Elliott Trudeau (à gauche), 1er ministre canadien est informé par le président américain Jimmy Carter (à droite). Les USA offrent une assistance pour localiser les débris et nettoyer la zone. Le Canada accepte et refuse l’aide de l’URSS. pic.twitter.com/o8j0FVa6Iv
— Michaël Mangeon (@Mangeon4) November 11, 2022
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37/ Si les experts canadiens et US ont finalement conclu après l'opération que les risques pour la santé sont minimes…l'histoire du Cosmos 954 est encore vivante.
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Pour preuve, voici une recherche de débris du satellite soviétique, quelque part au fin fond du Canada.
FIN pic.twitter.com/BUc8UsdRdk
6/ La nécessité d'utiliser ce type de réacteur n’est pas nouvelle en URSS et aux USA (Images du réacteur SNAP 10 américain) et est essentiellement due à la faible capacité des panneaux solaires de l'époque. pic.twitter.com/4sy6m1TB9d
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22/ C’est le début de l'opération Morning Light (Lumière du matin), un nom donné en raison de la trace lumineuse laissée par le satellite très tôt le matin du 24 janvier 1978 au-dessus du Nord canadien où le soleil ne se lève que quelques heures en hiver. pic.twitter.com/4zK5Fk1VCm
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38/ Sources en photoshttps://t.co/DZpwrjTp5Whttps://t.co/2ZGamPBQFZhttps://t.co/YCKPywrfWGhttps://t.co/Xq59XKqVIMhttps://t.co/xpaXVj5n83https://t.co/oFiTrdneiMhttps://t.co/mODKq10pychttps://t.co/OVrvw8Xubshttps://t.co/1yGrLd3c9phttps://t.co/3mBlDZaJH5pic.twitter.com/WqhiawBBjK
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7/ Le BES-5 soviétique (Бук, “Buk” littéralement “Hêtre”) est un réacteur à neutrons rapides utilisant un caloporteur NaK (eutectique sodium/potassium), pour des raisons de compacité du cœur, et de 6 réflecteurs mobiles en béryllium. Le combustible est de l’uranium enrichi à 90%. pic.twitter.com/EhwY0p9xpr
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23/ Une équipe mixte canadienne et américaine est mise en place. Elle est composée de soldats canadiens, de scientifiques et de spécialistes américains qui doivent passer au peigne fin la zone pouvant accueillir des débris radioactifs. pic.twitter.com/Lmn8cNPHZa
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39/ Sources photos/vidéoshttps://t.co/t6w8DQ6kMEhttps://t.co/9GueNCntVzhttps://t.co/Vc6NxaTztkhttps://t.co/z0gcFQPVMIhttps://t.co/g0LKhlhwo9https://t.co/eL9XjuDsIYhttps://t.co/UQ5EGkXPVu
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Leur pertinence tombe du coup à plat. Les sketchs d'origine se raccrochent à leur époque, critiquent des choses qui étaient vrais au moment de leur création.
— Les Contes de l'Archiviste (@ConteArchiviste) November 15, 2022
Faire une redite juste "histoire de" est l'une des plus effarante preuve de fainéantise vue cette année. pic.twitter.com/UHvIAHEdd0
Vient ensuite le fameux "ON PEUT PLUS RIEN DIRE", scandé avant tout par Bourdon.
— Les Contes de l'Archiviste (@ConteArchiviste) November 15, 2022
Y a-t-il du racisme dans les anciens sketchs ? Oui. Sommes-nous capable de les remettre dans le contexte de leur époque ? Oui, aussi. Se cacher derrière "on ne pourrait plus les faire aujourd'hui" pic.twitter.com/3NhPclocz8