— 𝕃𝕚𝕩𝕚 (@lixiviatio) November 23, 2022
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Le 1er match des Bleus serait donc un succès d'audience. La réalité est beaucoup plus nuancée: jamais un 1er match n'a attiré si peu de téléspectateurs en prime time. De plus depuis 2010 c'est la 1ère fois que la part de marché est inférieure à 50%. Bref, pas de quoi fanfaronner. pic.twitter.com/vBldu9ZgKV
— Olivier Laval (@olivierlaval27) November 24, 2022
En résumé… @EmmanuelMacronpic.twitter.com/05519rmf1m
— Romain Burrel (@RomainBurrel) November 24, 2022
9-La “période verte” ne tient pas non plus compte des périodes de difficultés économiques comme celles que nous traversons : l’inflation galopante, en particulier des produits alimentaires, prend à la gorge tout le monde, en particulier les chômeurs
— Nicolas Framont (@NicolasFramont) November 23, 2022
10-Mais c’est toute la stratégie du gouvernement, quasi explicite : il s’agit de prendre les chômeurs à la gorge en les forçant à accepter n’importe quel job, qu’importe son lieu, sa nature, ses conditions.
— Nicolas Framont (@NicolasFramont) November 23, 2022
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1- LE GOUVERNEMENT VA NOUS VOLER UN QUART DE NOTRE DROIT AU CHÔMAGE :
— Nicolas Framont (@NicolasFramont) November 23, 2022
Le ministre du Travail, Olivier Dussopt, a annoncé qu’à partir du 1er février 2023, la durée d’indemnisation baisserait pour tout le monde de 25%.
2-Jusqu’à présent, un jour de travail équivalait à un jour d’indemnisation chômage cotisé, avec une durée maximale de deux ans pour les moins de 55 ans (et 36 mois pour les seniors). C’est pour cela que l’on payait nos cotisations sociales pendant des années, jusqu’en 2018
— Nicolas Framont (@NicolasFramont) November 23, 2022
3-depuis, les salariés ne payent plus de cotisations pour leur propre chômage. Les cotisations salariales chômage ont été supprimées et le manque à gagner a été compensé par l’Etat, donc par le contribuable. A l’époque, c’était présenté comme un formidable gain de pouvoir d’achat
— Nicolas Framont (@NicolasFramont) November 23, 2022
4- (depuis largement bouffé par l'inflation) mais il s’agissait d’une façon de reprendre le contrôle sur le système, auparavant géré conjointement par les syndicats et le patronat. Pour autant, c’est toujours par notre travail que nous finançons le chômage :
— Nicolas Framont (@NicolasFramont) November 23, 2022
5 – les employeurs paient des cotisations sur nos salaires. Et par nos impôts, nous finançons désormais l’assurance-chômage. Pourtant, le gouvernement ne se gêne pas pour amputer un quart de ce pourquoi nous avons cotisé durant des années : ce qui est notre dû.
— Nicolas Framont (@NicolasFramont) November 23, 2022