Les soins palliatifs, c'est un temps hors du temps.
— Shinycolours
Mon papa, nouveau passionné de chocolat. La fiole de whisky parce qu'il va mourir et qu'il y a droit si ça lui fait plaisir.
Il me parle de Noël et du printemps prochain, de Poutine, de rugby.
Il ne veut pas que Suzanne, le chat![]()
(@Shinycolours33) November 1, 2022
Non classé
du service, entre dans sa chambre, "saloperie de bestiole"
— Shinycolours
Il veut son t-shirt blanc à manches longues, un bouquet de fleurs aux "couleurs flashy de l'automne".
Ma foi, un petit verre de grand cru classé saint-emilion, ça ne se refuse pas avec le roquefort.
Trio de desserts![]()
(@Shinycolours33) November 1, 2022
le soir, pas moins, et la boîte de biscuits mangée en 2 jours.
— Shinycolours
Il n'appelle pas les infirmières parce qu'il ne faut pas les déranger, hein…
Pfff, ces mots fléchés, on n'y arrive pas, j'irai lui en acheter des plus faciles.
Il veut lire le dernier Lucky Luke, il a Geo et![]()
(@Shinycolours33) November 1, 2022
Sciences et Avenir posés à côté de lui, religieusement. Assis dans son fauteuil apporté de la maison par mes frères.
— Shinycolours
Un café, deux cafés, un carré de chocolat.
Je te ferai la soupe de légumes que tu aimes papa, si tu veux.
Non, me répond-il, laisse faire ton frère, c'est lui le![]()
(@Shinycolours33) November 1, 2022
cuisinier.
— Shinycolours
Bah dis-donc, tu ne crachais pas dessus, l'hiver dernier, pourtant !
Il a ri. On a regardé le jardin depuis sa fenêtre, il ne peut plus se lever, j'ai décrit le marronnier qui a encore ses feuilles.
On a vu un chien passer.
Les bénévoles viendront le voir bientôt.![]()
(@Shinycolours33) November 1, 2022
Ses yeux parfois s'ecarquillent et il appuie sur sa seringue de morphine.
— Shinycolours
On part et il nous regarde avec tellement de peine et de peur.
On lui dit à ce soir, à tout à l'heure, à demain, et il est rassuré. Il croit à ce soir, demain et tout à l'heure, il nous reverra.
Et nous![]()
(@Shinycolours33) November 1, 2022
revenons, les bras chargés de ce qu'il a demandé.
— Shinycolours
Nos téléphones ne nous quittent plus, nous sommes là, nous partons, revenons, envisageons, planifions, et tout est suspendu dans ce temps hors du temps des autres.![]()
(@Shinycolours33) November 1, 2022
Pour en savoir davantage sur Lewis Hine : https://t.co/i830kPjOcN
— Histoire & Odyssée (@HistoireOdyssee) October 29, 2022
1) Richard Pierce en 1910 dans le Delaware. Il a 14 ans et travaille de 7 h à 18 h comme messager télégraphique de la Western Union. Il fume et visite des maisons de prostitution. pic.twitter.com/USNmlk60tj
Toutes les informations de ce fil proviennent de la bibliothèque du Congrès (division des photographies), de la collection du National Child Labor Committee et de la Croix-Rouge américaine.
— Histoire & Odyssée (@HistoireOdyssee) October 29, 2022
Photographies colorisées du fil : Marina Amaral, Mads Madsen et Dominique Grosse. pic.twitter.com/HFRXag0RZQ
Voici des "Breaker boys" (en 1911), des enfants qui travaillaient dans les mines de charbon aux États-Unis et au Royaume-Uni.
— Histoire & Odyssée (@HistoireOdyssee) October 29, 2022
Le photographe Lewis Hine (1874 – 1940) s'est longuement documenté sur le travail des enfants. Sujet à dérouler.pic.twitter.com/oipvxIFhPq