En mai 1963, à Sayama (±1h de Tokyo), une jeune fille est kidnappée et fait l’objet d’une demande de rançon..
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C’est sa grande sœur qui sera chargée d’effectuer la transaction, mais malgré l’aide de 40 policiers, le criminel comprend le subterfuge et réussit à s'échapper.
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On retrouvera le corps de la jeune fille inerte et sa grande sœur se donnera la mort par la suite.
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La police est humiliée et un homme est mis en prison. On découvrira plus tard de nombreuses incohérences dans le dossier et le “coupable” sera libéré 31 ans après.
Une légende urbaine s’est ensuite construite autour de Mon voisin Totoro et la supposée inspiration de Miyazaki, mais pourquoi ?
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D’abord, les deux sœurs dans le film. Mei et Satsuki, qui veut aussi dire "mai", le mois de la tragédie.
La création du numerus clausus prend ses racines dans la contestation par certains médecins du mouvement de mai 1968 dans les universités. Il s'agissait en particulier de lutter contre le syndicat SNEsup qui défendait l'ouverture des études en général, médicales notamment. pic.twitter.com/Z5UzmPJ1au
— Nicolas Da Silva (@dasilva_p13) January 1, 2023
A la demande du SNEsup et d'autres organisations étudiantes, le gouvernement supprime le concours de l'externat qui permettait de réserver aux seuls lauréats des responsabilités hospitalières (et donc une meilleure carrière).
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Face à la suppression de l'externat et à la remise en cause des institutions et hiérarchies traditionnelles du monde médical, un groupe de médecins hospitaliers conservateurs se réunit dans un syndicat dont l'objectif est explicitement "contre-révolutionnaire". pic.twitter.com/LT0GmjepJl
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Ce syndicat, le Syndicat autonome des enseignants de médecine (SAEM), veut réserver la profession à une "élite" et s'oppose à la massification de des études universitaires au nom de la qualité des soins.
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Il veut distinguer les "élus" du "flot", du "troupeau" de la "masse". pic.twitter.com/gf2dT6n2rd
En 1971, le gouvernement cède et créé le numerus clausus. Jusqu'en 1977, il reste près de deux fois plus élevé que ce que souhaitait le SAEM (9170 contre 4000). Ce n'est qu'après cette période que l'Etat diminue drastiquement le numerus clausus… pour faire des économies.
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Pourquoi ce n’est qu’en 1971 que l’État cède a une revendication de toujours de la frange la plus « libérale » de la médecine? Parce que ses intérêts s’alignent a ce moment là avec ceux des médecins : c’est à cette période que l’État accentue ses volonté de maîtrise des dépenses.
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Une note de la Direction du budget de 1969 explique avec précision en quoi le numerus clausus pourrait être un outil utile de maîtrise du budget. Comme les médecins sont de plus en plus conventionnés depuis 1960, chaque médecin supplémentaire élève le budget de la santé. pic.twitter.com/UX3MQKze9k
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