et que pareil c'est 8 mois d'attente, et en plus c'est pas rembourser ou pas entièrement. Mais que l'avortement est toujours possible, rembourser et rapide ! Si on vous disez que pour la pillule du lendemain faut prendre un RDV chez ton généraliste et que bon ok ya pas de place avant une semaine
— Librarian Karkat AU (@somewritercat.bsky.social)2025-05-22T08:55:10.554Z
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mais bon au pire ya l'avortement ! Est-ce que l'avortement serait toujours un choix libre et éclairé dans ce cas ?
— Librarian Karkat AU (@somewritercat.bsky.social)2025-05-22T08:55:10.555Z
On rappelle à toute fin utile que se battre pour l'avortement c'est aussi et surtout se battre pour que les personnes aient peu besoins d'y avoir recours.Donc que yait de la prévention, de l'éducation, que les options de contraceptions soient gratuites et simple à avoir, idem
— Librarian Karkat AU (@somewritercat.bsky.social)2025-05-22T09:08:55.654Z
pour la pillule du lendemain etc…C'est aussi se battre pour que toutes les personnes ne voulant pas avorter puissent garder leur enfant et ce dans de bonnes conditions. Donc avoir conscience du racisme, du validisme, du classisme etc…qui peut pousser à orienter vers l'avortement. Luttez
— Librarian Karkat AU (@somewritercat.bsky.social)2025-05-22T09:08:55.655Z
pour l'avortement seul n'a aucun sens et pire même serais dangereux. C'est pourquoi les militants pour l'avortement taffent en majorité PAS sur l'avortement. Ce devrait être pareil pour la fin de vie. 90% d'efforts dans la vie autonome, la qualité de vie etc.. et le reste dans la fin de vie ok.
— Librarian Karkat AU (@somewritercat.bsky.social)2025-05-22T09:08:55.656Z
L'inverse voir 100% dans la fin de vie ? Un choix libre et éclairé ? Vraiment ?
— Librarian Karkat AU (@somewritercat.bsky.social)2025-05-22T09:08:55.657Z
Je vais profiter de "l'affaire Bétharram" pour revenir sur un point de l'audition du 1er ministre. Indépendamment de la forme, de l'information réelle ou supposé et de l'absence de réaction tant de la justice que de l'administration, il y a la question de ces établissements réputées durs.
— Collabblues (@collabblues.bsky.social)2025-05-15T08:24:17.047Z
En réalité, ces pensionnats étaient des menaces que les parents faisaient aux enfants "si tu n'es pas sage, tu iras à". Pour ceux qui se souviennent de la guerre des boutons, les deux meneurs de bandes, Lebrac et L'Aztec sont envoyés en pension comme punition.
— Collabblues (@collabblues.bsky.social)2025-05-15T08:24:17.073Z
C'était l'image de ces établissements, souvent catholiques, mais pas que, censés apporter une bonne éducation et mettre "à la redresse" les fortes têtes par une discipline de fer et une justice expéditive, souvent administrée physiquement.
— Collabblues (@collabblues.bsky.social)2025-05-15T08:24:17.094Z
C'est le temps des règles en fer sur le bout des doigts, des barres de bois sous les genoux, des paires de baffes en plein cours, tout particulièrement lorsque les établissements sont non mixtes et que certains se pensent libérés de toute retenue car ce sont des garçons et qu'on élève à la dure.
— Collabblues (@collabblues.bsky.social)2025-05-15T08:24:17.114Z