Dépossédés de leur terres, les Bunong doivent désormais travailler pour le Capital pour survivre. Krey Quin, 48 ans, a emprunté de l’argent pour la 1ère fois en 2019 pour acheter une moto et du riz en ville. Pour payer les intérêts, il récolte le caoutchouc pour Socfin. pic.twitter.com/f2Gpvq0Rge
— Clément Renard (@clemnaturel) January 3, 2023
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De la Sierra Leone au Nigeria en passant par le Cameroun, la Guinée, la Côte d’Ivoire ou le Cambodge, les communautés autochtones et paysannes vivant à proximité des plantations de Socfin luttent pour survivre au néocolonialisme et pour leurs droits. https://t.co/eZKkI0SxTP
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Un cycle de négociations de plusieurs années avec l'État et Socfin, initié par une association autochtone, la BIPA (Bunong Indigenous People's Association – https://t.co/fu6g2AzSyg), a pris fin en 2016, les ressources financières de l’association s'étant épuisées.
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Sources
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– Rapport du bureau suisse de l’ONG @FIANista : https://t.co/xHFQU8mcJ8
– https://t.co/4ByTkZ3Kcg
– https://t.co/oBo8qNFP5f
– https://t.co/0cOAADmRgp
– https://t.co/Zpmdjbi9eh
À propos de Socfin : https://t.co/we5pYD6B41
Au même moment apparaît le projet de médiation 'Mekong Region Land Governance' cofinancé par les États Suisse, Allemand et Luxembourgeois, et piloté par l’entreprise IMG. Dès le départ, un village où des familles ont osé se joindre à un procès contre Bolloré en a été exclu.
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En 2019, 11 Bunong se sont rendus en France, au tribunal de Nanterre, pour faire valoir leurs droits contre Socfin. L’action a été jugée irrecevable en 2021 faute de titres de propriété valables, et les plaignants condamnés à payer 20.000€ de frais de justice à Bolloré. pic.twitter.com/E7gtIT6jqo
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Or, le droit international de protection des peuples autochtones n'exige pas de formalisation de la propriété car ces peuples ne s’organisent pas sous le régime de la propriété privée contrairement aux colonisateurs.
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Les juges français ont bafoué le droit au bénéfice de Bolloré.
Au final, seul un petit nombre de familles a été consulté par l’entreprise contractée pour organiser la médiation. Un accord de confidentialité imposé par l’entreprise empêchait les familles de communiquer entre elles sur la médiation – diviser pour mieux régner. pic.twitter.com/XcbPkvRwT4
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Fin septembre 2022, les coordinateurs de la médiation ont publié une déclaration affirmant qu’un "Joint statement on dispute settlement through independent mediation" avait été signé entre "les communautés locales" et Socfin.
— Clément Renard (@clemnaturel) January 3, 2023
Discussion avec un pharmacien qui s'est amusé à filer de l'homéopathie à mon patient pour son œdème de la face, en se couvrant de lui dire d'aller aux urgences.
— DrPepper (@DocPepper_FR) January 4, 2023
" – J'ai le droit de délivrer, non ! C'est pas interdit !
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