Je peux faire virer le vieux si tu veux mon Kyks. C'est toi qui décide. Tu me dis. pic.twitter.com/cEVgOjZFpS
— The Big Brunowski (@TheBigBrunowski) January 8, 2023
Non classé
" Pelé ? Qu'est ce que je m'en bats mes grosses couilles qu'il soit mort ce connard…. Je suis président de la FFF moi, je m'occupe pas du tiers monde bordel. Elle veut pas plutôt me donner son numéro de téléphone plutôt que de poser des questions de merde la miss ?" pic.twitter.com/djtgN4di8a
— Tom l'Histoirien (@L_histoirien) January 8, 2023
Il va le reGraëter.
— Nawak (@NawakP) January 8, 2023
Malgré les manifestations rassemblant des centaines de Bunong qui réclamaient la restitution de leurs terres, Socfin a commencé à raser leur forêt et leurs parcelles cultivées dans la localité de Busra dès 2008 pour y développer des monocultures intensives de palmiers et d'hévéas pic.twitter.com/V3BQVSDDKt
— Clément Renard (@clemnaturel) January 3, 2023
En novembre 2022, le journaliste Jack Brook de @cambojanews a enquêté sur place et a publié un article où des représentants Bunong disent avoir été forcés par Socfin, qui peut désormais utiliser leurs terres pendant 50 ans avant de les remettre à l'État. https://t.co/CaQgGfegNR
— Clément Renard (@clemnaturel) January 3, 2023
Cet écocide se double d’un ethnocide : privation des moyens de subsistance, destruction de cimetières, de lieux de culte et d’arbres centenaires considérés par les Bunong comme des personnes intégrées à leur société, et conversion forcée à l’économie de marché. pic.twitter.com/iJlDQn3gpy
— Clément Renard (@clemnaturel) January 3, 2023
Plusieurs représentants Bunong se sont dits épuisés par cette bataille judiciaire et ont déclaré "s'être sentis obligés d'accepter les conditions de l'entreprise pour ne pas risquer de n’obtenir aucune des terres revendiquées" – ce qui s'est précisément produit. pic.twitter.com/qjlxEym1mA
— Clément Renard (@clemnaturel) January 3, 2023
Socfin a mis les Bunong devant ce choix :
— Clément Renard (@clemnaturel) January 3, 2023
-200$/ha d’indemnités
-des terres de substitution lointaines et moins fertiles
-bénéficier du programme «Petits Exploitants» : emploi précaire dans les plantations + s’endetter auprès de Socfin pour payer les engrais et les pesticides.
Cette médiation, cofinancée par des États où Socfin est basée (Suisse, Lux), a été un outil de spoliation néocolonial utilisé pour donner un semblant de légalité à un vol de terres, un écocide et un ethnocide avec l’appui de la dictature cambodgienne et de la justice française.
— Clément Renard (@clemnaturel) January 3, 2023
Dépossédés de leur terres, les Bunong doivent désormais travailler pour le Capital pour survivre. Krey Quin, 48 ans, a emprunté de l’argent pour la 1ère fois en 2019 pour acheter une moto et du riz en ville. Pour payer les intérêts, il récolte le caoutchouc pour Socfin. pic.twitter.com/f2Gpvq0Rge
— Clément Renard (@clemnaturel) January 3, 2023