" Pelé ? Qu'est ce que je m'en bats mes grosses couilles qu'il soit mort ce connard…. Je suis président de la FFF moi, je m'occupe pas du tiers monde bordel. Elle veut pas plutôt me donner son numéro de téléphone plutôt que de poser des questions de merde la miss ?" pic.twitter.com/djtgN4di8a
— Tom l'Histoirien (@L_histoirien) January 8, 2023
Non classé
Il va le reGraëter.
— Nawak (@NawakP) January 8, 2023
Les peuples des hauts plateaux sont restés insoumis jusqu’en 1930, protégés par la forêt luxuriante. Certains comme les Cau Maa’ ont refusé tout contact avec les non-autochtones jusqu’en 1950. Puis ils ont rencontré le napalm, l’agent orange, les missionnaires et le capitalisme. pic.twitter.com/Imu97sl55H
— Clément Renard (@clemnaturel) January 3, 2023
Au final, selon les ONG, les quelques 200 familles impliquées dans la médiation ont abandonné leurs terres et leurs droits sans recours possibles et n’ont quasiment rien obtenu en retour.
— Clément Renard (@clemnaturel) January 3, 2023
Plus de 800 familles spoliées ne se sont pas impliquées dans cette mascarade. pic.twitter.com/ij9oUAEj3n
En 2008, l’État cambodgien, dirigé depuis 37 ans par le 1er ministre Hun Sen (ex-khmer rouge, chef du parti unique), a octroyé 3 concessions (12'000 ha situés dans la province de Mondol Kiri, au cœur des terres Bunong) à Socfin-KCD (80% Socfin / 20% KCD sous contrôle de Hun Sen). pic.twitter.com/cPq8zU18xj
— Clément Renard (@clemnaturel) January 3, 2023
@FIANista et BIPA tentent de remettre en question la validité des accords signés en rassemblant des preuves que les familles impliquées ont participé à un processus qui leur était étranger et que la multinationale leur a forcé la main tout en dévastant leur terre.
— Clément Renard (@clemnaturel) January 3, 2023
L’octroi des concessions à Socfin s’est fait sans consultation préalable des communautés autochtones.
— Clément Renard (@clemnaturel) January 3, 2023
En 2009, des ONG alertaient déjà sur cette opération qui bafoue à la fois la loi cambodgienne et les droits humains reconnus par le droit international. https://t.co/gqe3a0R0jE
Sur cette base, il faudra mettre en place un nouveau processus de résolution du conflit, strictement basé sur les droits humains, afin d’obliger l’État cambodgien à révoquer les concessions de terres, à les restituer aux communautés et à indemniser ces dernières. Peu probable.
— Clément Renard (@clemnaturel) January 3, 2023
Malgré les manifestations rassemblant des centaines de Bunong qui réclamaient la restitution de leurs terres, Socfin a commencé à raser leur forêt et leurs parcelles cultivées dans la localité de Busra dès 2008 pour y développer des monocultures intensives de palmiers et d'hévéas pic.twitter.com/V3BQVSDDKt
— Clément Renard (@clemnaturel) January 3, 2023
En novembre 2022, le journaliste Jack Brook de @cambojanews a enquêté sur place et a publié un article où des représentants Bunong disent avoir été forcés par Socfin, qui peut désormais utiliser leurs terres pendant 50 ans avant de les remettre à l'État. https://t.co/CaQgGfegNR
— Clément Renard (@clemnaturel) January 3, 2023