1 mois d'escale à Marseille en basse saison = coût évalué à près de 6M€.
— Yacht CO₂ tracker (@YachtCO2tracker) February 1, 2023
On n'a pas vu passer le chèque des croisiéristes aux habitant·es de Marseille
Pourtant on pourrait en faire des trucs avec 6 M€ (par ex toi qui lis ce thread : te payer au SMIC pendant ≃ 3000 ans)
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Note que là, ce qui coûte des sous, c’est la santé de gens qui ne sont pas parti·es en vacances en bateau…
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Enfin, l'empreinte écologique globale :
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sur une croisière de ce type, on est à plusieurs tonnes de CO2/pax, soit bieeennn plus que ce que permet une écologie durable.
Bref une dégradation du climat qui a un coût, qui n’est pas payé par les croisiéristes, mais par la société.
Pour une fois, on va laisser de côté les ultra riches, pour se concentrer sur les "moins riches mais riches quand même" dans le cadre des bateaux de croisière. On va parler empreinte carbone, empreinte sociale et cramer le capitalisme 🔥🔥🔥 ⤵️
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(et bien sûr on parle là que de la dimension économique, mais le coût est bien évidemment plus grand et désastreux pour les écosystèmes, bref l'avenir de notre petite planète)
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Depuis un mois, nous suivons chaque jour les allées et venues des bateaux de croisières dans le port de Marseille avec @SCroisieres . Cela nous permet d'évaluer les conséquences ( les dégâts 💀) sur l'environnement et la santé qu'engendrent ces trucs.https://t.co/UelQOYfaEL
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Bref, vous voyez où on veut en venir.
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Nombreux sont les freins dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique : dans l’industrie et la finance comme dans le monde politique.
Malgré les appels d’économistes, d'ONG, d'assos (plans de relance vert, etc…)
Emportant entre 2000 et 6000 passagers, ces bateaux sont des mastodontes :
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+de 1000 membre d’équipages et une capacité de production d’énergie à bord de 30 à 80 MW (l'équivalent d'une petite centrale électrique, ou 80% du parc éolien de la région PACA)https://t.co/UiiuBcDsyJ
L’un des freins les plus importants, c'est que ces économies – qui permettent à des grandes familles d’amasser des millions – ne sont pas rentables si on leur demande d’assumer les coûts sociaux et environnementaux.
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Ces bateaux coûtent très cher (jusqu'à 1 milliard d’€) et appartiennent le plus souvent à des grands groupes (MSC, Pinault, Costa, ….). pic.twitter.com/eLrPEExPcr
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