J'ai vécu à une époque où des hommes politiques détournaient de l'argent public pour des repas gastronomiques tout en appelant "assistés" ceux qui vivaient en dessous du seuil de pauvreté 👇🏻
— Sophie Tlk (@sophietlk.bsky.social)2025-07-29T15:17:36.662Z
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J'ai vécu à une époque où des députés pouvaient adopter une loi écocidaire en votant une motion de rejet pour éviter les débats et au même moment j'ai vu des citoyens qualifiés de fascistes par des politiques et des journalistes pour avoir signé une pétition 👇🏻
— Sophie Tlk (@sophietlk.bsky.social)2025-07-29T15:17:36.663Z
J'ai vécu à une époque où des personnalités pouvaient proférer dans les médias des propos négationnistes ou des apologies de crimes contre l’humanité, soutenir un gouvernement génocidaire et j'ai vu des personnes citant le Droit international se faire censurer, insulter ou poursuivre en justice 👇🏻
— Sophie Tlk (@sophietlk.bsky.social)2025-07-29T15:17:36.664Z
9/ Pire, une organisation comme le CIRC passe un temps considérable à réévaluer d’anciens dossiers pour les mettre à jour, plutôt que d’ajouter de nouveaux produits à sa liste. Les vieilles molécules les plus documentées sont aussi les plus étudiées, c’est l’effet Matthieu appliqué à la science
— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.262Z
9/ Le CIRC prévoit toutefois d’évaluer les néonicotinoïdes d’ici 2029. Mais va-t-il les classer ensemble ou séparément, comme c’est l’usage dans ces organisations ? monographs.iarc.who.int/wp-content/u…
— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.263Z
10/ S’il les classe ensemble, il acterait leur similarité et cela permettrait de contourner le manque de données dont souffrent certains. Mais il est fort probable que la classification se fasse composé par composé, ce qui ferait perdurer les controverses sur chacun d’entre eux
— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.264Z
11/ Pour l’instant aucune étude sur les humains n’a été identifiée par le CIRC, seulement des études sur les animaux. S’il classe sur cette base, des controverses pourraient ensuite s’ouvrir sur la pertinence d’une extrapolation de ces résultats animaux aux humains
— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.265Z
12/ C’est ce que des industriels ont commencé à anticiper
— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.266Z
13/ Des scientifiques de Syngenta ou Dow Chemical ont produit des études qui suggèrent un effet cancérogène sur les rats et souris, mais présenté comme spécifique à ces espèces et donc comme une preuve d’innocuité chez l’humain> pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/15716476/ ; www.tandfonline.com/doi/full/10….
— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.267Z
15/ C’est là que des distinctions sémantiques sont mises en avant, comme celle entre le « danger » intrinsèque d’un composé et le « risque » que ce danger advienne réellement. Des distinctions fruits de conflits institutionnels, mais qui se présentent avec la force de l’évidence
— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.269Z