Ce que je regarde :
— Julien Simon 📚 (@biblionerdist) April 23, 2023
1/ est-ce que l'auteur a pris la peine d'écrire un message sympa, un peu personnalisé, etc ?
2/ est-ce que c'est clair, concis, si possible sans trop de fautes ?
3/ surtout, est-ce que ça me donne envie de lire le manuscrit ?
Non classé
Évidemment, le point 3 est le plus important à mes yeux : je pardonne volontiers les manquements aux deux premiers points si ça coche la case "donnez-moi envie".
— Julien Simon 📚 (@biblionerdist) April 23, 2023
Alors comment on fait pour donner envie ?
Avant toute chose, pas (trop) d'originalités : ce que j'aime, ce sont les mails concis, pas de blabla inutiles, tout va droit au but avec les bonnes informations. Pas d'effets de manche. Gardons à l'esprit que la star c'est le manuscrit, pas le mail.
— Julien Simon 📚 (@biblionerdist) April 23, 2023
Ce que j'aime voir figurer dans le mail : d'abord, qui êtes-vous ? Une chaise est une bête chaise jusqu'à ce que vous appreniez que Victor Hugo a posé ses fesses dessus. Si je vous connais, même un peu, ça change ma perspective.
— Julien Simon 📚 (@biblionerdist) April 23, 2023
Donc : qui êtes-vous, quel âge avez-vous, qu'est-ce que vous faites dans la vie, etc. Aussi, est-ce que vous avez déjà publié dans une autre maison d'édition ? Est-ce que vous avez publié 10 romans en autoédition ou sur Wattpad ? Tout ça m'intéresse.
— Julien Simon 📚 (@biblionerdist) April 23, 2023
important : que vous ayez publié un polar chez Albin Michel ou 30 fan-fictions Naruto sur AO3, même a-priori positif pour moi : vous prenez l'écriture au sérieux. Ça tombe bien, moi aussi.
— Julien Simon 📚 (@biblionerdist) April 23, 2023
Le 19 octobre 2012, des agents municipaux entrent dans la maison qui est dans un sale état depuis des années. À l’intérieur, tout est comme figé dans le temps. Des lettres non-ouvertes datant de 1997 sont dans la boite aux lettres. Aucun bruit à l’horizon. Mais…
— Florent (@florentderue) April 18, 2023
… À l’étage, une chambre est fermée à clé de l’intérieur. Ils décident de forcer la porte, et là stupeur : Sur le lit, le corps momifié d’un homme. Ses pantoufles sont encore au pied du lit. Cette fois, c’est la police qui prend le relais et fait expertiser le corps. pic.twitter.com/OFfUtgvppX
— Florent (@florentderue) April 18, 2023
Comme en attestent les lettres, l’homme est décédé il y a au moins une quinzaine d’années, d'une mort naturelle, et le médecin légiste le confirmera. On peut aussi désormais mettre un nom sur la dépouille : C’est celle d’Alberto Rodriguez. (photo Voix du Nord) pic.twitter.com/czqiubg4OI
— Florent (@florentderue) April 18, 2023
Alberto était peintre en bâtiment à la retraite à Lille. Très discret dans le quartier, comment vivait-il dans cette sublime maison de ville avec une faible pension d’à peine mille francs par mois ? C’est là que l’histoire devient encore plus croustillante.
— Florent (@florentderue) April 18, 2023