14/ L’autre voie de controverse est celle des doses légales d’exposition. Car même en cas de cancérogénicité avérée, les autorités sanitaires n’interdisent que très rarement un produit. Elle préfèrent gouverner par les seuils
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4/ Depuis les 1970s le CIRC agrège les études disponibles pour répertorier les causes du cancer. Il a entre autres classé l’amiante, la viande rouge, le #glyphosate, les fumées de diesel. Il s’est construit une réputation d’organisation scientifiquement indépendante et préventive
— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.257Z
5/ A-t-il classé les néonicotinoïdes ? Non. Cela signifie-t-il qu’ils ne causent pas le cancer ? Non plus
— Valentin Thomas (@valentin-socio.bsky.social)2025-07-23T15:03:43.258Z
6/ En fait il existe un ensemble de mécaniques sociales et institutionnelles qui produisent du non-savoir ou qui permettent de ne jamais acter qu’une substance est cancérogène, et ceci pendant très longtemps. C’est moins une question de débats savants que de rapports de force
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7/ D’abord les organisations d’expertise comme le CIRC (ou l’ #ANSES, l’ #ECHA…) sont saturées, submergées par les milliers de produits chimiques mis sur le marché chaque année. À l’inverse le temps d’évaluation des dossiers a augmenté du fait des exigences scientifiques et des volumes de données
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8/ Résultat : les populations sont exposées à de plus en plus de produits, mais de moins en moins de ces produits sont évalués. La plupart des ajouts à la liste du CIRC ont été faits avant les années 1990. Environ 1100 évaluations en 50 ans, pour des dizaines de milliers de composés en circulation
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9/ Pire, une organisation comme le CIRC passe un temps considérable à réévaluer d’anciens dossiers pour les mettre à jour, plutôt que d’ajouter de nouveaux produits à sa liste. Les vieilles molécules les plus documentées sont aussi les plus étudiées, c’est l’effet Matthieu appliqué à la science
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9/ Le CIRC prévoit toutefois d’évaluer les néonicotinoïdes d’ici 2029. Mais va-t-il les classer ensemble ou séparément, comme c’est l’usage dans ces organisations ? monographs.iarc.who.int/wp-content/u…
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10/ S’il les classe ensemble, il acterait leur similarité et cela permettrait de contourner le manque de données dont souffrent certains. Mais il est fort probable que la classification se fasse composé par composé, ce qui ferait perdurer les controverses sur chacun d’entre eux
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Le privé doit être RENTABLE. Pour être rentable il doit vous esssorer. Alors vous prenez des assurances. Qui doivent être rentables et vous essorent. Du coup les hôpitaux augmentent leur prix pour gagner plus sur les assurances, etc.Une femme sur Instagram racontait son accouchement:
— -Boulet- (@bouletcorp.bsky.social)2025-07-18T09:11:16.520Z