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11/22Toutefois, les auteurs soulignent que le déni de science n'est pas l’apanage exclusif d’un seul camp politique.De plus, les liens entre idéologie et déni scientifique varient selon les contextes culturels, appelant à des recherches comparatives au-delà des pays occidentaux.(suite) ⬇️

— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.990Z

12/22Le populisme contemporain, notamment dans ses formes de droite radicale, se caractérise par une opposition entre "le peuple" et "les élites" (les scientifiques).Cette rhétorique alimente aunsi une défiance envers l’expertise scientifique & favorise l’adhésion aux théories du complot.

— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.991Z

13/22Les auteurs font remarquer toutefois que toutes les formes de populisme ne rejettent pas forcément la science.Certaines valorisent les "vraies sciences" (empiristes) tout en rejetant les sciences sociales.Cette catégorisation mène à des conclusions tout aussi biaisées.

— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.992Z

14/22Le déni scientifique peut aussi être vu comme une stratégie de compensation émotionnelle.Face à de grandes menaces (climatiques…) on peut minimiser le problème pour préserver un sentiment de sécurité ou d’espoir, en affirmant par exemple que les scientifiques exagèrent les risques.

— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.993Z

15/22Le papier se penche ensuite (oui, il est dense) sur les recherches menées en particulier sur les jeunes, majoritairement préoccupés par le climat.Contrairement aux adultes qui ont plutôt tendance à défendent le statu quo, chez certains jeunes le déni semble lié à un sentiment d'impuissance.

— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.994Z
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