Reste ensuite le cas que je pense le plus fréquent: l'injonction aux soins pour décrédibiliser l'adversaire politique alors même qu'on ne croit pas, sur le fond qu'il souffre vraiment d'un trouble psychiatrique…
— Fabien Vinckier (@FabienVinckier) August 19, 2023
Non classé
Ces derniers temps, j'ai vu plusieurs comptes (certains que j'apprécie, d'autres moins) critiquer des discours politiques qu'ils jugent aberrants en indiquant que leurs auteurs auraient besoin de soins psychiatriques ou autres qualificatifs du même genre…
— Fabien Vinckier (@FabienVinckier) August 19, 2023
Dans ce cas, il s'agit au pire d'une dérive totalitaire (mais je ne crois pas que beaucoup souhaitent vraiment psychiatriser l'opposition politique si ?) et au mieux d'une version un peu plus policée de ce que @FlefGraph évoquait ici…https://t.co/rMznLvBgLl
— Fabien Vinckier (@FabienVinckier) August 19, 2023
Je n'ai pas de doute sur le fait que ces commentateurs ne sont (pour la plupart) pas psychophobes.
— Fabien Vinckier (@FabienVinckier) August 19, 2023
Bref, les troubles psychiatriques sont un enjeu trop grave, sont responsables de trop de souffrance humaine et d'un coût pour la société trop important pour qu'on participe à la stigmatisation en utilisant le vocabulaire psychiatrique a visée dégradante…
— Fabien Vinckier (@FabienVinckier) August 19, 2023
Pourtant, à l'instar de ceux qui utilisent des termes psychiatriques à visée dégradante ou insultante, ils participent à la stigmatisation des patients souffrant de maladies psychiatriques, des aidants et des soignants…
— Fabien Vinckier (@FabienVinckier) August 19, 2023
Ce d'autant que le vocabulaire Français est me semble-t-il suffisamment riche en sobriquets fleuris pour ne pas avoir à emprunter à la sémiologie psychiatrique…
— Fabien Vinckier (@FabienVinckier) August 19, 2023
A propos de la maternité, qui reste un vecteur important d’inégalités : « 1/3 des femmes ont entendu un discours perçu comme un problème pour l’entreprise »
— Gabrielle Dufour (@GabrielleDufou5) August 20, 2023
Je précise : le discours est véhiculé par des 🚹 mais aussi par des 🚺
15/n
Pour que les choses soient claires: je pense que chacun-e est libre d’être ce qu’il-elle a envie d’être
— Gabrielle Dufour (@GabrielleDufou5) August 20, 2023
On peut cocher toutes les cases des stéréotypes de genre, être viril ou féminine à l’extrême, c’est pas le sujet
31/ n
Qu’est-ce tout cela induit ?
— Gabrielle Dufour (@GabrielleDufou5) August 20, 2023
Le rapport parle de « perte de confiance en soi des femmes , avec des conséquences concrètes sur leur vie quotidienne et leur parcours professionnel :
👉par exemple, 35 % des actives n’ont pas osé demander une promotion ou une augmentation »
16/n