13/22Les auteurs font remarquer toutefois que toutes les formes de populisme ne rejettent pas forcément la science.Certaines valorisent les "vraies sciences" (empiristes) tout en rejetant les sciences sociales.Cette catégorisation mène à des conclusions tout aussi biaisées.
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.992Z
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14/22Le déni scientifique peut aussi être vu comme une stratégie de compensation émotionnelle.Face à de grandes menaces (climatiques…) on peut minimiser le problème pour préserver un sentiment de sécurité ou d’espoir, en affirmant par exemple que les scientifiques exagèrent les risques.
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.993Z
15/22Le papier se penche ensuite (oui, il est dense) sur les recherches menées en particulier sur les jeunes, majoritairement préoccupés par le climat.Contrairement aux adultes qui ont plutôt tendance à défendent le statu quo, chez certains jeunes le déni semble lié à un sentiment d'impuissance.
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16/22Sans grande surprise, l’influence des parents, des pairs et des enseignants joue également un rôle déterminant.Cette période de construction identitaire représente un moment-clé pour aider à renforcer l’esprit critique et l’engagement.
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.995Z
[ Déni scientifique ]Aujourd'hui, je vous parle d'une grosse revue de recherches sur ce sujet. La question centrale est :"Qu’est-ce qui conduit certaines personnes à rejeter des preuves scientifiques solides, ou à se méfier de la méthode scientifique elle-même ?"🧪LONG thread ci-dessous 👇1/22
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.980Z
17/22Les conclusions de cette revue de littérature sur le déni scientifique sont multiples.Ce déni est complexe et multifactoriel.(Problème : selon les auteurs, il n'existe pas vraiment, aujourd'hui, d’outils standardisés pour le mesurer finement et précisément.)
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.996Z
2/22Les auteurs commencent par clarifier certains points :Le déni scientifique y est défini comme "le rejet de preuves scientifiques bien établies ou de la méthode scientifique comme moyen fiable de produire des connaissances".
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.981Z
18/22Les auteurs recommandent toutefois de considérer le déni scientifique comme un phénomène continu, variable et pas comme une chose binaire.Ils recommandent aussi de distinguer ses différentes manifestations et d’éviter de confondre rejet des preuves et opposition aux politiques publiques.
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.997Z
3/22Ils distinguent clairement le déni scientifique (rejet d’un consensus établi) et le scepticisme scientifique (légitime, l'examen critique prudent de nouvelles preuves)Le déni scientifique y est présenté comme un continuum et non une catégorie binaire (on peut être plus ou moins dans le déni)
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.982Z
19/22En terme d'éducation, ils recommandent de continuer à enseigner comment fonctionne la science et la méthode scientifique, enseigner les techniques de désinformation pour former les citoyens à la reconnaître et développer les compétences rhétoriques et argumentatives pour mieux les combattre.
— Astropierre (@astropierre.com)2026-02-12T11:14:49.998Z