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…qui n’ont jamais prévu de permettre aux pays du Sud de structurer des activités durables, écologiquement et socialement.
On a reproduit le modèle colonial dans un cadre post-colonial : on paye des miettes, on pille, on exploite, on ravage.
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Est-ce que vous associez une boîte de thon Petit navire ou Saupiquet à la violence néocoloniale de la France en Afrique et dans l’océan Indien ?
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Vous devriez. (1/23) pic.twitter.com/63HOKtb1LU
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Et quand on a torpillé les populations de poissons, on change de zone.
C’est ce qu’on a fait en Afrique de l’Ouest dans les années 70.
Et c’est ainsi que les flottes européennes ont fondu sur l’Afrique de l’Est, à partir des années 80.
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Une grande partie du thon que nous consommons en France provient de l’océan Indien, la deuxième zone de pêche au monde après l’océan Pacifique. pic.twitter.com/K0dF8avw6o
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Les flottes industrielles ont bon dos de critiquer les flottes chinoises : on participe aux mêmes ravages.
On sème la destruction et la discorde, la corruption et la violence.
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Dans l’océan Indien, l’Union européenne est l’acteur principal de la pêche au thon.
28 navires français et espagnols y opèrent toute l’année.
Ce sont des monstres industriels d'une efficacité radicale. pic.twitter.com/hjNiKkzeDJ
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Les thons sont des animaux marins fabuleux, sauvages et libres.
Les questions qui se posent sont les suivantes :
1⃣ Accepte-t-on de les tuer par millions ?
2⃣ Si oui, quelles règles faut-il fixer pour atteindre une exploitation durable, sélective et transparente ? pic.twitter.com/U7GS40hj4o
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Les navires font minimum 67 m et jusqu’à 116 m de long pour les grands.
C’est à 3 m près la longueur du terrain du Stade de France. pic.twitter.com/pcDsYVZ0mN
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3⃣ Si oui, à quel projet de société servirait ce sacrifice ?
À enrichir des industriels sans foi ni loi ?
Ou à renforcer la résilience économique des pays du Sud, notamment face au désastre climatique ?
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En plus de ces 28 navires, les entreprises françaises et espagnoles possèdent 20 navires supplémentaires, mais enregistrés dans les pays côtiers de la zone, notamment aux Seychelles, paradis fiscal notoire.