La première matinée est consacrée à l'appel des jurés et à l'examen d'éventuelles demandes d'exemption. C'est étudié au cas par cas : astreinte professionnelle (refusée), femme hospitalisée (accordée), âge avancé (accordé, d'autant qu'il était venu en pull de Noël)
— Nel (@archiptere) November 12, 2025
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Au fil des jours la succession d’expertises et de témoignages forge notre fameuse “intime conviction”, on apprend à connaître cet accusé, sa relation avec la victime. Puis viennent les plaidoiries, où l’on découvre la force de persuasion des avocats, des deux côtés
— Nel (@archiptere) November 12, 2025
C'est à cette période que j'ai commencé à m'interroger et remettre en question le rejet des adultes à mon encontre. J'ai posé la question aux copains.
— Pablo 🌙 🐺 (@pourquoipablo) November 11, 2025
Un d'eux à expliqué que ses parents voulaient pas que je rentre pcq les noirs "sont sales, ont des maladies"
un autre à dit que son père voulait pas que je vois la maison pour pas que je dise à ma famille ce qu'il y à dedans pcq on est des voleurs et c'est "dans notre nature" on pourrait pas s'en empêcher.
— Pablo 🌙 🐺 (@pourquoipablo) November 11, 2025
C'est aussi à cette période qu'on à cessé d'aller chez les copains où j'étais pas accueillie, et qu'on à construit notre première cabane pour avoir un repère rien qu'à nous.
— Pablo 🌙 🐺 (@pourquoipablo) November 11, 2025
C'est aussi à cette période que des parents qui n'accueillaient habituellement pas, on commencé à m'ouvrir leurs portes. "tu as le droit de venir jouer ici avec mon fils, personne doit te dire le contraire."
— Pablo 🌙 🐺 (@pourquoipablo) November 11, 2025
Rien n'était dit frontalement, mais tout était toujours su dans ce village.
— Pablo 🌙 🐺 (@pourquoipablo) November 11, 2025
J'oublierais jamais le voisin vélo.
D'ailleurs la porte est restée identique. pic.twitter.com/yVWNcCkHEO
Quand j'étais enfant, je vivais dans un petit village dans le sud. C'était les années 90, et j'avais une bande de copains et des cousins éloignés. On jouait dans les rues et les champs, et parfois on allait chez les uns et les autres pour goûter ou regarder la télé. Sauf moi. https://t.co/8zpkTzadjr
— Pablo 🌙 🐺 (@pourquoipablo) November 11, 2025
J'avais pas le droit de rentrer dans la plupart des maisons des parents des copains. Quand c'était pour le goûter, j'attendais dehors, mais quand c'était pour la télé et les jeux c'était trop long alors je partais, pour rentrer chez moi, je passais devant le garage d'un voisin
— Pablo 🌙 🐺 (@pourquoipablo) November 11, 2025
un vieux papi qui bidouillait pleins trucs dans son garage poussiéreux. Chaque fois qu'il me voyait rentrer seule il m'interpellait pour réparer mon vélo. D'après lui mon vélo avait toujours besoin d'une réparation, de gonfler un pneu, de graisser la chaine etc
— Pablo 🌙 🐺 (@pourquoipablo) November 11, 2025