👉Et, puis, qu'est-ce, selon cette PPL, qu'une "tenue destinée à dissimuler la chevelure" ?
— Nicolas Cadène 🌍 (@ncadene) January 22, 2026
Qu'en sera-t-il des bonnets si les mineures en froid ? De leur capuche s'il pleut ? D'une perruque ?
👉On ne rêve pas : cela est débattu à l'Assemblée nationale.
👉On est en Absurdie.
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👉C’est là qu’on voit l’hypocrisie de l’argument de "protection" :
— Nicolas Cadène 🌍 (@ncadene) January 22, 2026
Vraiment ?
👉Si l’urgence est vraiment la protection des mineures, qu’on mette des moyens dans l’ASE, les PMI, l’accompagnement des familles.
👉Or, les partisans de ce texte ont soutenu la baisse des budgets !
Qui plus est, il y a erreur de cible.
— Nicolas Cadène 🌍 (@ncadene) January 22, 2026
👉La PPL prétend "protéger l’enfant"… mais elle confond contrainte, autorisation et choix.
👉Elle interdit en bloc — au lieu de viser les situations de coercition.
Or…
👉Car le droit permet déjà d’agir quand il y a pressions notamment pour faire porter un signe à une enfant, violences, menaces, privation, contrôle coercitif.
— Nicolas Cadène 🌍 (@ncadene) January 22, 2026
👉Encore faut-il donner aux services concernés les moyens d’évaluer, d’accompagner et, si nécessaire, de saisir le juge.
👉Or ces services sont asphyxiés — et du fait de choix budgétaires portés par ceux-là mêmes qui crient désormais à "la protection" quand ça les arrange.
— Nicolas Cadène 🌍 (@ncadene) January 22, 2026
👉Protéger, ce n’est pas communiquer et restreindre les libertés de certaines : ici, c’est financer et soutenir.
Cette PPL constitue une atteinte grave aux libertés.
— Nicolas Cadène 🌍 (@ncadene) January 22, 2026
👉On parle d’une restriction lourde, stigmatisante, sans aucune démonstration de nécessité proportionnée.
👉Tout cela n'est pas parti d'études de fond, mais de collégiennes voilées (du privé) dans les tribunes de l'Assemblée.
On est dans la "loi d'émotion" où la raison n'a plus aucune place.
— Nicolas Cadène 🌍 (@ncadene) January 22, 2026
On est dans l'arbitraire et l'inapplicable.
👉Or, une norme floue ouvre la porte à des contrôles au faciès et à une insécurité juridique totale.
Et ça, c’est l’inverse de l’État de droit.
👉Dans 1 État de droit, on n'interdit pas tout ce qui déplait individuellement, même si ça peut relever du débat d'idées.
— Nicolas Cadène 🌍 (@ncadene) January 22, 2026
On interdit ce qui trouble l'ordre public, et qui est imposé à autrui contre son gré (en l'espèce,on l'a dit,on peut déjà agir face à des contraintes).
L'effet boomerang est que c'est contre-productif.
— Nicolas Cadène 🌍 (@ncadene) January 22, 2026
👉Cette PPL nourrit, en effet, le discours des endoctrineurs : "la République discrimine, rejetez-là !".
👉Et elle risque d’isoler davantage certaines jeunes filles dans des cercles fermés, au lieu de les émanciper.
Ce type de mesure renforce le sentiment de certains d'un "nous" et "eux", donc les réflexes de repli et les solidarités communautaires "défensives".
— Nicolas Cadène 🌍 (@ncadene) January 22, 2026
👉Les partisans de ce texte fabriquent et alimentent le problème qu’ils prétendent combattre.