"Ah oui mais t'as raison, en plus en ce moment c'est Noël, et on entent tout les addictologues à la radio".
— Lear 🏴☠️⚛️🔭 #legalizeRecreationalPlutonium (@LemoineJoseph) January 4, 2024
Ah ! Ce n'est pas moi qui fait le lien entre alcool et addiction ! pic.twitter.com/d1BIUeYNK3
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C’était un élan de sagesse arrivé bien trop tôt pour être apprécié à sa juste valeur.
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A la tienne Alexis.
J’avais plus le profil de “binge drinker” que d’un consommateur régulier qu'on considère “alcoolique”. Sauf qu’avec les années passant, et les problèmes d’une vie d'adulte complètement classique, les soirées cuites n'étaient pas toujours reluisantes. pic.twitter.com/xlEWoODABl
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Certains amis croyaient d'ailleurs que j’avais complètement arrêté et étaient surpris de me voir prendre un verre. Mais les abus étaient toujours là, peut-être justement car en buvant moins souvent le “trop” arrivait sans prévenir.
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“Ah oui ? Mais tu ne profites même pas du mariage pour prendre une coupe de champ ou un bon vin avec ton repas ? Tu n’as pas l’impression de rater quelque chose ?”
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La question est vraiment pour moi finalement ?
Les soirées était un prétexte à relâcher les limites, et tout particulièrement la limite de conso. Ce n’était pas une recherche de "performance" mais plus une façon de ne plus se sentir contraint par toute les frustrations du quotidien (y compris physique)
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Bref depuis 2017 je faisais le #dryJanuary, et d’ailleurs les soirées du nouvel an était synonyme de beuverie. Peut-être bêtement pour profiter “une dernière fois”, enfin profiter c’est un bien grand mot pour un grand mal (de crâne) ! Mais on rigole bien, non ? Je ne sais plus… pic.twitter.com/LgLxrXmuk7
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Celle-là je l’ai beaucoup entendu, mais qu’avez-vous vraiment peur de rater en ne buvant pas pendant un gros évènement ? (tant qu’on y est, si on peut aussi arrêter la tradition des musiques super forte en fin de mariage… Parler c’est bien aussi)
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Mais souvent les problèmes ressurgissent avec l’ivresse, qu’ils soient professionnels ou affectifs. Ce n’est jamais glorieux, vous savez très certainement de quoi je parles, vous l’avez certainement vécu aussi. Le lendemain, on se fait tout petit. pic.twitter.com/jGqtnzgM9b
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Puis le covid est passé par là et les apéros de confinement sont passés d’une bouteille (de vin) le vendredi, à deux bouteilles, puis aussi le samedi et parfois le dimanche. Pente glissante, on s’en rend compte et on se calme.
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