Les vols avec armes sont une menace sérieuse. Le SSMSI (ministère de l'Intérieur) publie les chiffres sur la période 2016-2024 dans le rapport le plus récent. Leur nombre a diminué de 10900 à 8600, soit -20%. Appeler une baisse une augmentation, c'est de la novlangue
— Sebastian Roché (@sebastianjroche.bsky.social)2025-10-16T07:18:08.487Z
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Mais, on peut être violent sans arme pour voler, non ? Alors effectivement, et là la baisse – et non pas la hausse – est encore plus flagrante. On passe de 94 800 vols violents sans arme à 48 300. Cela fait malgré tout -49%, bref une division par 2.
— Sebastian Roché (@sebastianjroche.bsky.social)2025-10-16T07:18:08.488Z
L'enquêteur se demande à qui profite le crime, et quel est le motif du crime. C'est une bonne manière de se poser la question du contenu des déclarations ministérielles. Et là je vous laisse méditer.
— Sebastian Roché (@sebastianjroche.bsky.social)2025-10-16T07:18:08.489Z
A la question la violence augmente?, le ministre tranche: "Oui". Sans donner aucun élément, on comprend pourquoi. La bonne question à se poser c'est "à qui" bénéficie la novlangue et les approximations ? Pourquoi affoler? Retour sur les chiffres … du ministère de l'Intérieur pour se faire une idée
— Sebastian Roché (@sebastianjroche.bsky.social)2025-10-16T07:18:08.484Z
La violence diminue en France, qq ex avec la statistique … de police. Homicides. En dépit des efforts des criminels qui font monter les chiffres depuis 2020, la courbe baissière depuis 1990 est très nette. On a de moins en moins de chance d'être tué en France, et en fait presque partout en Europe
— Sebastian Roché (@sebastianjroche.bsky.social)2025-10-16T07:18:08.485Z
jeune, pleine d'avenir et semble heureuse.
— Dre Fantine (& Hippocrate) (@FantineEtHippo) October 9, 2025
Je refais le point sur ses antécédents et termine par la gynécologie. Quelques rapports non protégés mais un dernier dépistage rassurant, une contraception qui lui convient, et vient la dernière question : Il y a déjà eu des violences
pendant les rapports, ou des rapports non consentis ?
— Dre Fantine (& Hippocrate) (@FantineEtHippo) October 9, 2025
Silence.
Lola hésite, mais répond que non.
Je note et laisse un temps. Mais quand même : "Vous avez hésité, il n'y a jamais eu de rapport ou de geste dont vous n'aviez pas envie ?"
Un sourire triste.
Ses yeux se mouillent.
Si.
Son ex-conjoint la forçait à avoir des rapports, régulièrement, même quand elle ne voulait pas.
— Dre Fantine (& Hippocrate) (@FantineEtHippo) October 9, 2025
Je lui fais remarquer que c'est un viol. Elle le sait. Elle lui avait dit et il l'avait reconnu au moment de leur rupture. Visiblement, il regrettait.
Mais ça ne change rien.
Ça ne change rien aux cauchemars, aux flashs, aux peurs quand quelqu'un la touche parfois, aux souvenirs empreints de terreur et d’impuissance.
— Dre Fantine (& Hippocrate) (@FantineEtHippo) October 9, 2025
Lola a 17 ans, et elle souffre d'un Trouble Stress Post-Traumatique.
Je lui demande si elle en a déjà parlé à un professionnel de santé.
"Je l'ai pas dit à mes parents.
— Dre Fantine (& Hippocrate) (@FantineEtHippo) October 9, 2025
– Vos parents n'ont pas besoin de savoir. Mais on peut vous aider. Si vous le désirez, je peux vous orienter vers un.e psychologue pour s'occuper de ça."
Lola pleure et s'excuse.
"Vouz n'avez pas à vous excuser, vous êtes une victime et vous