La Suède supprime ainsi son 29 février 1700.
— Olivier Marchon (@oliviermarchon) February 29, 2024
Mais la même année, la Grande Guerre du Nord débute : la Suède affronte une coalition composée de la Russie, de la Prusse, du Danemark et de l’Angleterre. Une guerre qu’elle perdra 21 ans plus tard. pic.twitter.com/i3J7eInJaZ
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Trop occupés, les suédois oublient alors de supprimer les 29 février 1704 et 1708 !
— Olivier Marchon (@oliviermarchon) February 29, 2024
En 1712, s’apercevant de leur erreur, ils décident de revenir en arrière, c’est à dire de revenir au calendrier julien ! pic.twitter.com/mJZ9U9x8Rm
Mais pour cela, il faut rajouter un jour au calendrier (mais oui, pour retrouver le jour supprimé en 1700). Les suédois décident alors d’ajouter un jour au mois de février. On est en 1712, année bissextile et il y a déjà un 29 février. On crée alors…
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UN 30 FEVRIER ! pic.twitter.com/4if7WAsZD9
Il y a donc bien eu un 30 février 1712 en Suède !
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Et on sait d’après des documents d’époque que ce fût un jour neigeux.
On sait aussi que ce jour là, un certain Svven Hall a épousé Elena Jäppdotter Duue dans la petite ville d’Ystad.
Le seul 30 février de l’Histoire. pic.twitter.com/aLsZqdg2yK
Merci de m'avoir suivi !
— Olivier Marchon (@oliviermarchon) February 29, 2024
Un peu de pub au passage: vous pouvez retrouver cette histoire (et plein d'autres trucs bizarres sur la mesure du temps) dans mon livre, le bien nommé "Le 30 février" pic.twitter.com/lp2mrKsWlj
Le 29 février est un jour rare.
— Olivier Marchon (@oliviermarchon) February 29, 2024
Mais il y a encore plus rare : le 30 FEVRIER !!
Ce jour a existé une seule fois.
C’était en 1712, en Suède.🇸🇪
Pourquoi ? Comment ?
Je vous explique tout ici ! ⤵️
(et oui on ne parle pas que géo ici) pic.twitter.com/UAOp5Ced6f
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— Astropierre (@astropierre) February 21, 2024
En effet, il n’est pas réaliste qu’une réponse inflammatoire (ici à un geste comme la vaccination) n’entraîne aucun effet sur une population très nombreuse. C'est normal.
Ici, les effets secondaires étudiés étaient de nature neurologique, hématologiques et cardiaques.
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— Astropierre (@astropierre) February 21, 2024
Cette étude confirme les signaux de sécurité préétablis pour la myocardite, la péricardite, le syndrome de Guillain-Barré et la thrombose du sinus veineux cérébral.
Bien que rares, ces occurrences sont statistiquement significatives. pic.twitter.com/1yHejPZdfv
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— Astropierre (@astropierre) February 21, 2024
Cela signifie que le faible taux d'effets secondaires observés est bien similaires aux taux d'effets secondaires prévus.
Il n’est pas possible d’éviter tout effet indésirable, mais il est possible d’identifier les personnes présentant un risque plus élevé. pic.twitter.com/Wel2wjBNiN
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— Astropierre (@astropierre) February 21, 2024
Il est aussi rappelé dans ce papier que d'autres études ont montré un risque bien plus élevé de développer ces effets secondaires (syndrome de Guillain-Barré, myocardite ou encéphalomyélite) suite à une infection par le SRAS-CoV-2 plutôt qu’à cause de la vaccination.