Et, autre truc sympa, ils ont vendu les maisons et les terrains, laissant les deux plus jeunes sans foyer fixe.
— N-IB (@noemie_issan) July 20, 2019
Tata Suzanne a été pendant un temps plus ou moins vagabonde.
Non classé
Ses grandes soeurs, versions tunisiennes d'Anastasie et Javotte, lui filaient à peine à manger et la foutaient dehors.
— N-IB (@noemie_issan) July 20, 2019
En gros, elle a connu la rue.
Quand elle était plus ou moins à la rue, errant toute la journée dans Gabès, et cherchant le gîte chez la bonne âme qui voudrait bien l'héberger, elle n'avait pas de culotte.
— N-IB (@noemie_issan) July 20, 2019
Personnellement, je ne le sors jamais mais depuis que nos politiques fachos se sont emparés de ce sujet, je suis en full Captain Algeria. pic.twitter.com/YAhtasM7ap
— Redwane Telha (@RedwaneTelha) July 19, 2019
#LesZhommes
— Redwane Telha (@RedwaneTelha) July 19, 2019
⭐️⭐️
Plus vous nous direz de ne pas nous afficher avec ce drapeau, plus vous le verrez. Effet Bouzid Saâl. Des gens sont morts pour ce drapeau, vous ne pourrez pas empêcher leurs descendants de se l’approprier.
— Redwane Telha (@RedwaneTelha) July 19, 2019
D’abord, l’histoire de l’équipe nationale algérienne est intimement liée à l’histoire de la révolution. Il faut remonter au 13 avril 1958, jour de la naissance de cette équipe, pour le comprendre. À l’époque, on parlait du « onze de l’indépendance ».
— Redwane Telha (@RedwaneTelha) July 19, 2019
Et franchement, arrêtez de vous agacer dès que vous voyez un drapeau algérien. Il symbolise la liberté. C’est beau la liberté. Ce drapeau est l’étendard d’un peuple qui a su briser ses chaînes pour devenir ce qu’il voulait être. Comment peut-on être contre ça aujourd’hui ?
— Redwane Telha (@RedwaneTelha) July 19, 2019
Un collectif composé de joueurs professionnels dont certains faisaient partie jusque-là de l’équipe de France. Ce 13 avril, ils ont tout quitté et embrassé la clandestinité pour représenter cette nation naissante.
— Redwane Telha (@RedwaneTelha) July 19, 2019
Précision utile : brandir le drapeau algérien, ce n’est pas détester la France. Privilège des binationaux, on aime nos deux pays à la fois. Je suis tout autant Benzema que Mahrez, M’Bappé que M’Bolhi, Zidane que Belmadi. Je suis pleinement français et pleinement algérien.
— Redwane Telha (@RedwaneTelha) July 19, 2019