Avoir un problème avec sa consommation d'alcool, ce n'est pas plus grave qu'avoir un problème avec la cigarette. Il existe des solutions. Mais le premier pas pour aller mieux, c'est de ne pas être dans le déni. Malheureusement, notre société encourage ce déni. pic.twitter.com/lgBjQSlGIe
— Charlie Danger (@revuesdumonde) February 3, 2020
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C'est un vrai problème de santé publique. Et le fantasme qui existe autour du mot "alcoolique" n'aide vraiment pas à se rendre compte que cette addiction est en vérité bien plus répandue qu'on ne le croit.
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Déjà, il faut savoir que l'arrêt de l'alcool n'est factuellement pas plus grave ou immorale que l'arrêt de la cigarette, c'est juste plus tabou, les gens n'en parlent pas.
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Pourquoi ? Parce que le mot "alcoolique" est associé à une très mauvaise image,
Donc si vous avez un doute sur votre situation ou celle d'un proche, un petit rappel des chiffres que nous fournit l'OMS :
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il renvoie immédiatement, dans l'imaginaire collectif, à par exemple l'image d'un homme violent, complètement torché dès 8h de matin au whisky…
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Alors que l'alcoolisme, c'est tellement plus que ça.
Dans l’ensemble, 5,1% de la charge mondiale des maladies et traumatismes, tels que mesurés par les années de vie ajustées sur l’incapacité (DALY), est attribuable à l’alcool.
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Ça touche tellement, tellement plus de gens, qui ne s'en rendent souvent même pas compte parce que justement ils ont cette image pervertie du mot.
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Parce que eux, non, ils sont pas comme ça.
5 millions de Français sont en difficulté avec l'alcool. Les conséquences sanitaires directes ( cancers, maladies cardiovasculaires, psychiques, etc.) d'une consommation régulière et excessive représentent 23 000 morts par an, contre environ 4 000 liés à des accidents de la route
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L'alcoolisme, c'est votre pote qui se bourre la gueule tous les samedi soirs au bar. C'est peut-être qu'une fois par semaine, il ne boit peut-être pas le reste du temps… Mais c'est une cuite chaque semaine de l'année ou presque. C'est une accoutumance. C'est de l'alcoolisme.
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Bien souvent l'alcoolisation se fait de façon innocente et le buveur.euse pense être "dans la norme". Il est ainsi important de rappeler que la consommation commence à être considérée comme très importante à partir de :
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